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Pourquoi tu papillonnes sans faire les tâches que tu avais prévues ?

il y a 18 heures
10 min de lecture

Tu préfères regarder ? La vidéo complète est juste au-dessus.


Pourquoi tu papillonnes toute la semaine sans faire ce que tu avais prévu ? Tu ouvres ton ordinateur pour bosser sur un truc important et tu te retrouves 2 secondes après à répondre à des messages soi-disant vite fait.


Après ça, tu revérifies des petits détails. Tu vas changer un truc sur ta to-do list pour en mettre un autre pour finalement en faire un autre parce qu'à ce moment-là, il t'avait paru beaucoup plus urgent.


Et la journée, elle se termine et tu as avancé sur aucun point sur lequel tu avais prévu d'avancer. Et pourtant ta journée, elle a pas été du tout reposante.


Du coup, à la fin de la semaine, tu as cette espèce de sensation que tu as été occupé absolument tous les jours. Chaque heure, tu t'es même pas reposé et pourtant, tu as pas du tout avancé sur ce qu'il fallait.


Et là, le truc important à comprendre, c'est que c'est absolument pas parce que tu as la flemme ou que tu manques de discipline. Là, c'est juste ton cerveau qui essaie de t'éviter un danger de mort.


Donc, dans cette vidéo, je vais t'expliquer pourquoi ton cerveau croit mourir quand tu passes à l'action. Je t'expliquerai aussi comment j'organise toutes mes semaines pour empêcher ce mécanisme de reprendre le contrôle et pour pouvoir avancer sur les actions qui comptent vraiment.


D'ailleurs, je t'ai mis un bilan offert juste dans la description. Il va te permettre en fait d'identifier la croyance, le blocage, la peur, enfin en gros la racine qui fait que tu procrastines à chaque fois que tu as des tâches importantes à mettre en place.


Déjà, le premier sujet qu'on va voir, c'est pourquoi est-ce que je papillonne ? Pourquoi est-ce que alors que je suis en train de travailler sur quelque chose, d'un coup j'ai une autre idée qui arrive et elle me semble méga urgente. Donc du coup, je me mets à faire autre chose.


Ça peut être tout et n'importe quoi. Ça peut être par exemple, tu es en train de bosser, je sais pas, sur un projet et d'un coup tu as la notification d'un email, ben pam, tu vas lire cet email alors que tu sais pertinemment que cet email, elle est pas du tout important et que même tu auras le temps plus tard de répondre.


Et ça peut prendre toute autre forme. Ça peut être même être interrompu par des trucs persos et cetera.


Pourquoi est-ce qu'on papillonne très souvent ? C'est parce qu'en fait la tâche qu'on est en train de faire à ce moment-là, elle est inconfortable. Elle le paraît peut-être pas sur le moment, mais en tout cas pour ton cerveau, elle engage quelque chose de potentiellement dangereux, inconnu, risqué, en gros qui te fait peur.


Et c'est pour ça que du coup, il va chercher toutes les solutions possibles pour te faire faire autre chose. Te faire partir sur une tâche un peu plus confortable qui va avoir moins de risque.


Ce qu'il faut comprendre à ce moment-là, c'est que ton cerveau, il a pas juste peur. Pour lui, ce qu'il est en train d'éviter, c'est une mort probable.


Le cerveau, tu le sais probablement, mais je le rappelle au cas où, il arrive pas à faire la distinction entre un danger vraiment mortel, un vrai vrai vrai danger et un danger imaginaire.


À la base, notre cerveau, il était fait pour survivre uniquement. Survivre, se reproduire, survivre, se reproduire, c'était assez binaire.


Donc du coup, on a assez profondément dans nos gènes que dès qu'on percevait quelque chose d'inconnu, de dangereux, de potentiellement on sait pas trop ce qui va se passer derrière, on devait absolument avoir ce réflexe de fuir.


C'est tellement ancré dans nos gènes qu'aujourd'hui, on ne distingue pas, comme je te le disais, les stress de notre société, de notre développement de business, de ce que tu veux, d'un vrai stress, de me faire bouffer par un dinosaure. Même si on a jamais vécu à l'époque des dinosaures, je le sais.


Donc en gros, ton cerveau, il va il va faire une cascade de réactions à ce moment-là. Il va se mettre en alerte et ça va être tellement insupportable du coup de rester pour lui dans la tâche que tu es en train de faire qu'il va essayer de te faire papillonner pour que tu n'avances pas.


Je te prends un exemple tout simple. Admettons, tu es en train, je sais pas, de créer une offre ou de d'écrire un mail important, envoyer une personne pour un partenariat, ce que tu veux, un truc qui t'engage un petit peu dans ton activité. OK ?


À ce moment-là, tu vas remarquer que tu te tu papillonnes un petit peu sur tout. C'est-à-dire que tu vas te perdre un peu sur Instagram, tu vas checker tes mails, tu vas avoir une idée, tu vas aller chercher un article sur Amazon, j'en sais rien parce que du coup, tu t'es rappelé que tu avais plus de carnet pour écrire ta to-do list. Tout et n'importe quoi.


C'est pas que ton cerveau, il ne veut pas envoyer le mail, c'est c'est pas le mail qui lui fait peur à proprement parler, c'est la conséquence de l'envoi de ce mail.


Admettons, ce mail te permet peut-être de décrocher un partenariat avec quelqu'un avec qui tu voudrais bosser et cetera. Je ne sais pas, je te prends un exemple comme ça. Ton cerveau, lui, il a la peur potentiellement de la réussite ou la peur de l'échec ou la peur du rejet de l'autre et cetera.


Une peur qui est ancrée bien souvent à cause de quelque chose qui a pu t'arriver probablement pendant l'enfance ou dans le passé à cause d'expériences répétées ou de traumas qu'importe.


En gros, à un moment donné dans ta vie, tu as ancré que il y avait quelque chose qui s'était passé et que tu ne voulais plus jamais le revivre. Ton cerveau ne veut plus le revivre.


Donc lui pour se protéger, dès qu'il voit quelque chose qui ressemble de près ou de loin à ce ce à ce moment-là, il va faire en sorte de te faire éviter.


Par exemple, si tu as vécu, je ne sais pas, le rejet de la part de quelqu'un, d'un membre de ta famille, de copains à l'école, qu'importe la forme de rejet que tu as vécu, dès que quelque chose ressemblera potentiellement à un rejet, donc par exemple proposer à un prospect et le prospect dit non, c'est vécu comme un rejet, ton cerveau a l'impression de revivre la même scène qu'il a vécue auparavant, il ne veut pas la revivre.


Donc plutôt que de prendre le risque, il va te saboter dès le début. Donc il va faire en sorte que tu n'envoies jamais ce mail. On ne prend pas le risque que le rejet puisse revenir.


Voilà un petit peu ce qui se passe dans ton cerveau et pourquoi tu papillonnes. Donc c'est absolument pas parce que tu as la flemme que tu manques de discipline, que tu es pas concentré. Il y a parfois uniquement un blocage, une croyance, une peur qui a été ancrée à la base.


On a quasiment tous et toutes des blocages, des croyances limitantes qui se sont créées dans nos têtes. OK ? Notre cerveau, il fonctionne comme ça. Il paramètre des croyances pour affiner sa manière d'évoluer dans le monde.


Donc tu as forcément des croyances, qu'elles soient limitantes ou pas, mais on a tous des croyances qui nous permettent de façonner notre image du monde, d'accord ? Notre cerveau va filtrer en fonction des croyances.


D'ailleurs, n'hésite pas à me dire en commentaire quelles sont les croyances qui ressortent le plus et si tu repousses des actions en particulier toi dans le quotidien.


Une fois que tu les as identifiées, le but c'est de les déconstruire. Et une fois que tout ça c'est fait, maintenant il va falloir faire preuve de discipline et d'organisation.


Comment est-ce qu'on s'organise efficacement dans sa semaine pour être sûr de passer à l'action dans ses objectifs ?


Déjà la toute première étape, c'est de connaître tes objectifs. Si tu ne les connais pas, malheureusement, tu n'arriveras pas à les mettre en place.


Connaître un objectif, c'est pas simplement se dire « Oui, moi je veux gagner temps, moi je veux créer ça, moi je veux prospecter, moi je veux… » Non, c'est pas du tout ça un objectif. Un objectif, ça doit se décomposer.


Donc première étape, tu dois connaître ton master objectif, le gros objectif, la vision que tu veux atteindre d'ici une certaine temporalité, 6 mois, 1 an, 5 ans, 10 ans, ce que tu veux en fonction de l'objectif.


De cet objectif-là, tu vas décomposer ça en sous-objectifs. Ce sont des plus petits objectifs, plus atteignables. Je te ferai un exemple juste après.


Et de ces sous-objectifs, tu vas décomposer des tâches à mettre ensuite dans ta to-do list quotidienne pour avancer step by step avec des petits pas.


Par exemple, si tu te dis « Je veux réaliser, je ne sais pas, 15 000 € de chiffre d'affaires sur la période des 6 mois qui arrivent. » OK ?


Donc 15 000 € de chiffre d'affaires, c'est mon master objectif. C'est hyper flou, c'est hyper grand, c'est hyper lointain. Mon cerveau ne va pas le digérer, il aime pas ça. Lui il aime la précision et les petites tâches.


Je vais décomposer. Comment est-ce que je réussis à avoir 15 000 € de chiffre d'affaires ? Ça représente combien de clients du coup ? Donc ça veut dire par exemple signer 10 clients. Signer 10 clients.


Donc pour signer 10 clients, il va falloir que je prospecte et que je fasse des appels découvertes, que je lance mon offre, que je fasse de la pub, que je fasse, je sais pas, par exemple, que je refasse mon lien de paiement et cetera et cetera.


Tu vas avoir plein de petites tâches à faire, que je remette en place ma newsletter et que je fasse la création de contenu sur les réseaux sociaux. Ça, ce sont tes sous-objectifs.


Tu vas prendre le sous-objectif, par exemple de la prospection. OK, je dois prospecter, c'est pareil, c'est trop flou, c'est trop vague, c'est trop grand. Donc ça, je vais encore le sous-décomposer.


Chaque jour, je vais envoyer 10 DM à 10 contacts sur Instagram. Puis je vais écrire le DM aussi d'abord pour avoir une idée de trame, puis je vais créer un lead magnet que je vais pouvoir proposer. OK ?


Donc ça, ce sont tes sous-tâches, tes tues tes vraiment tes petits passages à l'action que tu vas pouvoir faire. 10 personnes à contacter, c'est vachement plus digeste que réaliser 15 000 € de chiffre d'affaires en 6 mois. Tu me suis ?


Et tu vas faire ça en fait pour absolument tous tes objectifs. Une fois que tu as fait ça, tu vas pouvoir répartir les tâches dans ta liste de la semaine.


Moi je travaille à la semaine, je trouve que c'est un peu plus digeste parce que si tu travailles trop en avance, il y aura beaucoup de modifications à faire et si tu travailles au jour le jour, ça te demande de faire cette organisation tous les jours et je trouve qu'on perd plus de temps.


Chaque vendredi, je fais ma to-do list pour la semaine d'après. Je vais commencer par noter les éléments qui bougent pas.


En fait, j'ai ma to-do list un peu fixe, donc avec mes heures de séances de sport, avec mes heures de coaching, de live que je donne toutes les semaines aux mêmes heures, mes heures par exemple de prospection, mes mes instants où je vais créer du contenu, c'est pareil, c'est tout le temps à la même heure, au même moment et ça c'est des choses qui ne bougent pas. Elles sont fixes en fait au niveau de ma to-do list.


Ensuite, je vais rajouter les éléments qui eux peuvent changer. Donc les rendez-vous, les appels par exemple découvertes que je vais avoir avec des personnes, les coachings un peu plus ponctuels, les lives par exemple que je vais donner avec une collab ou autre, des masterclass que je pourrais donner.


Je vais rajouter toutes mes tâches en faisant en sorte de mettre seulement trois tâches importantes dans la journée. OK ?


Tout le reste, ça doit être des petites bricoles du style répondre à tel email, je sais pas, par exemple, répondre à mes DM Instagram ou mettre une story Instagram, ce qui va me prendre littéralement 30 minutes.


Mais toutes les tâches qui sont un peu longues, comme là par exemple, tourner la vidéo YouTube que je suis en train de tourner, c'est une tâche dans ma journée. Il y a la journée de tournage.


Hier, j'ai écrit le le le idé de ce que je voulais, voilà, les bullet points un peu de ce que je voulais suivre, l'idée dont je voulais parler. Et demain, je vais faire le montage, la couverture et la publication.


Je vais pas tout faire dans la même journée. Je vais pas écrire YouTube sur ma to-do list, c'est pas possible, c'est pas digeste.


Donc c'est vraiment de décomposer tes tâches et de les implémenter dans ta semaine et surtout de respecter ce travail-là.


Ne surcharge pas ta to-do list. « Bah c'est pas grave comme ça, au moins je sais ce que je fais si j'ai gagné du temps. » Non, tu dois dans ces cas-là avoir une espèce de vie de cerveau d'organisateur de tâche bonus.


Avec cette organisation-là, moi j'ai vu une différence dans le sens où je sais à l'avance ce que je dois faire. Je n'oublie pas des tâches et surtout autre astuce, je vais essayer de de rassembler toutes les tâches qui se ressemblent.


Par exemple, ma création de contenu, je la fais une seule fois. Je fais une fois tous les mercredis ma création de contenu pour toute la semaine prochaine, pour toute la semaine qui vient.


Quand je fais mes newsletters, je fais mes newsletters de tout le mois qui suit. Je fais mes quatre newsletters. Je fais pas chaque semaine une newsletter pour la semaine prochaine.


Pourquoi est-ce que je fais ça ? Parce que déjà quand je suis lancée dans une tâche, je suis plus inspirée, tu vois, c'est comme autur quoi, ça chauffe. Donc ça y est, c'est bon, on peut un petit peu plus se mettre dans le dans le truc.


Et surtout ce qui est intéressant, c'est que tu es donc tu es plus inspiré et donc du coup, tu avances plus vite plutôt que de te remettre à chaque fois dans le contexte. Et en plus, je prends de l'avance.


C'est-à-dire que si un jour, admettons, je ne sais pas, je tombe malade, ça m'est arrivé d'ailleurs en début d'année, j'ai chopé la grippe juste après ma semaine de vacances.


Donc je me suis prise une semaine en me disant c'est bien déjà pendant une semaine, j'ai rien foutu, va falloir que je reprenne le taf. Je suis tombée malade. J'ai eu la grippe juste après.


Donc ce qui s'est passé, c'est que je ne pouvais même pas sortir de mon lit. J'étais éclatée. Je devais m'occuper en même temps de ma fille qui avait elle aussi la grippe. Donc ça a pas été très facile.


Donc du coup ça a été cool que j'ai pris de l'avance puisque j'ai pu me permettre une deuxième semaine sans rien faire. Mes posts étaient étaient préparés, mes newsletters étaient écrites et programmées et cetera et cetera.


Plus tu prends un peu, voilà, cette avance-là, plus tu vas pouvoir te permettre des fois de poser le cerveau quand tu vas sentir qu'énergétiquement tu es plutôt en down.


La prochaine fois, j'aimerais beaucoup parler avec toi du sujet du passage à l'action. Maintenant qu'on a vu comment on décompose nos tâches, comment est-ce qu'on les organise dans la semaine, on va pouvoir aller un petit peu plus loin.





 
 
 

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