top of page
Rechercher

osm'OSE Le live Pourquoi ton cerveau te bloque…et comment reprendre le contrôle;

il y a 17 heures
49 min de lecture

Tu préfères regarder ? La vidéo complète est juste au-dessus.


Ouais, je crois qu'il y a eu un petit… Voilà, on est bon. Il y a eu un petit passage d'écran.


Alors, clic. Partager. Là, on est bon. Là, je quitte cet onglet normalement. Là, c'est bon, je vous vois.


Hop. Salut Émilie. Ça va ? Et salut Jen. J'espère que vous êtes… Je t'entends pas, ma Jen.


« Coucou tout le monde. »


Ça va et toi ?


« Oui oui oui oui oui. C'est parfait. »


Tu es, tu es boostée il me semble aujourd'hui. Tu as vu un peu ?


« Tu me connais, toujours petit sucre d'orge et tout. »


Sucre d'orge. C'est vendredi bonne humeur.


« Bah oui. Et hier Sacha, il m'a, il m'a obligée à mettre pour son anniversaire son t-shirt. »


Lequel ?


« Le t-shirt avec "Je suis la cerise sur le gâteau" pour elle. »


Excellent.


Alors, je mets double enregistrement, comme ça, je suis sûre qu'il y aura un replay parce que… Allez, je fais une petite story. Hop, trop bien. Allez, voilà, je garde ça.


Allez, on va attendre une petite minute, voir s'il y a d'autres personnes qui se connectent. Je sais qu'il y a pas mal de team replay. Forcément, le vendredi midi, c'est pas facile, mais bon.


On va attendre une petite minute, le temps que je mette cette petite story, et on va pouvoir tranquillement déjà faire un petit bilan.


Je suis très contente de vous retrouver aujourd'hui. Franchement, ça me fait plaisir d'être avec vous, partager cette petite heure ensemble. On va commencer, ça va peut-être faire venir les autres.


Comment ça s'est passé pour vous ? Est-ce que vous voulez partager un petit peu dans le chat comment se sont passées les expériences que vous avez pu voir, pas voir ? Si vous avez des questions, vous pouvez mettre dans le chat, comme ça je peux tout lire en même temps, et au moins chacune peut prendre son temps pour m'expliquer un petit peu.


Très… Ah trop bien. Moi c'est bon, tu as pu, tu as pu ouvrir, voilà, après, correctement les trucs par rapport à ce que je t'ai envoyé. Il y a eu des bugs. Alors, vous avez été que deux sur 93, je trouve ça, ça va, ça reste raisonnable, mais il est… voilà. Malheureusement, je suis désolée, c'est tombé aussi sur toi. Donc tant mieux si…


« Franchement, ça m'a pas gênée plus que ça. Je, j'ai essayé de réutiliser l'outil, ça a pas fonctionné. Mais du coup, ça a quand même mis en lumière… Du coup, je me suis rendu compte que je, que j'y pensais régulièrement alors qu'en fait je m'en étais pas rendu compte. »


OK. Ah donc en fait, finalement, des prises de conscience. OK, super, trop bien.


Émilie : grosse prise de conscience. OK, trop bien, super. « M'a permis de centraliser tout ce que je repoussais. » Ah cool Emma, super, trop bien. Donc du passage à l'action, quoi, en plus. Génial.


Bon, j'adore. Et ça, le format vous a plu ? Je sais pas s'il y en avait qui avaient fait déjà l'édition de l'année dernière ou pas, mais par rapport à l'année dernière où c'était plus, comment dire, de l'exercice sans outil forcément sous la main à ce moment-là, est-ce que là, ça vous a plu le fait qu'il y ait des outils un peu interactifs comme ça, sur lesquels il y avait la trame qui était déjà mise ?


Extra ? Ah trop bien. C'est tout nouveau, hein. Je me lance dans le, dans le codage, hein. Donc forcément, bon, j'ai fait informatique avant, donc ça va, je pas, je prends pas trop peur devant les outils.


Mais du coup, voilà, c'était la nouveauté, c'était de pouvoir proposer des outils déjà faits. Donc voilà, c'était le, le test un peu.


Je trouve que ça, ça aide un peu dans la, dans le… voilà, on met plus facilement le pied à l'étrier quand les outils sont créés plutôt que quand on a une feuille blanche sous les yeux. Donc voilà, tant mieux si ça vous a, si ça vous a parlé. Je suis trop contente. Bon ben, impeccable.


Au fur et à mesure, n'hésitez pas, au fur et à mesure du live, s'il y a des questions, s'il y a quoi que ce soit. Alors à la fin, de toute façon, on fera le tour des questions.


S'il y a vraiment un truc urgent parce que vous comprenez pas quelque chose, vraiment, et que vous avez besoin tout de suite de la réponse, vous mettez votre micro. De toute façon, moi je vous ai sur mon deuxième écran, ça, je vous vois. Mais en même temps, du coup, je suis sur mes petites slides pour vous présenter tout ce que j'ai préparé.


J'ai, j'étais encore dessus, pour vous dire, à 5h du matin ce matin, en train de, de peaufiner ce que je voulais vous partager et tout, ce qu'on va… on va faire ensemble une introspection. Donc vraiment, c'est important pour moi de, de bien vous apporter la, de bien finir la boucle en fait, hein, au fur et à mesure.


Donc n'hésitez pas si pendant… Je vois qu'il y a des petites personnes qui arrivent, salut tout le monde. N'hésitez pas du coup à me couper s'il y a quoi que ce soit, et puis de toute façon, à la fin, je prendrai le temps de faire un tour avec vous.


Vous allez voir, il y a un petit quelque chose aussi qui vous attend à la fin. Comme toujours, celles qui me connaissent, vous le savez. Je suis obligée à chaque fois de vous, de vous faire des petites suites. Donc là, on, on est sur le jour 4, mais il y aura un jour 5 aussi. Donc voilà, je vous spoile pas pour le moment.


Donc aujourd'hui, on va voir pourquoi est-ce que notre cerveau, il nous bloque. C'est l'essentiel de cette immersion. On a parlé du passage à l'action, on a parlé du fait que notre cerveau, parfois, ben on comprend pas pourquoi, on sait qu'on doit faire un truc, on le fait pas. Il y a forcément quelque chose qui, qui se passe.


Vous n'êtes pas des flemmardes, je vous rassure. Vous n'êtes pas des nanas qui n'ont pas envie, qui, voilà, pas du tout, pas du tout. Et moi-même, je l'ai vécu, et je me considère pas comme quelqu'un de flemmard, pas du tout. Et pourtant, je me suis sabotée sur plein d'actions que je repoussais.


Donc on va voir en fait comment est-ce que notre cerveau nous sabote, pourquoi est-ce qu'il nous bloque, et surtout comment est-ce que nous, on peut reprendre le contrôle.


Et surtout aujourd'hui, je vais vous amener à faire la, j'espère, une très très grosse introspection pour aller comprendre quelle est l'origine en fait de ce blocage, d'où ça vient, parce que vous allez voir, je vais vous expliquer. Le but, ça va être de déconstruire tout ça. Donc hop là.


Eh bien pourquoi ? Ah voilà, ça y est.


Donc déjà, je vous remercie vraiment, vraiment d'avoir été présentes sur ces trois premiers jours, que vous les ayez faits sur les trois jours, que vous les fassiez en décalage et cetera, que vous n'ayez pas encore terminé. Qu'importe, déjà, merci. Merci pour votre confiance.


Ça me tenait à cœur de faire cette deuxième saison. L'année dernière, ça a été la première édition, et j'avais passé un très très très bon moment. Vraiment, ça avait été super enrichissant aussi pour moi. Les retours, franchement, il y a eu plusieurs retours qui m'ont fait pleurer l'année dernière. Donc vraiment, j'avais passé un bon moment.


Le fait de le refaire cette année… et franchement, je vous spoile direct, il y aura une édition 3 l'année prochaine, c'est obligé. On ira encore plus loin. Je pense qu'on va finir par faire carrément une immersion, une retraite en physique, tellement je, tellement je m'éclate à faire Osm'OSE.


Mais du coup, vraiment merci à vous, parce que vous avez fait un très beau travail. Franchement, vous pouvez être fières de ce que vous avez fait, ne serait-ce que de vous être intéressées au travail, d'avoir commencé un peu à réfléchir. Donc voilà, vraiment, merci, merci. C'est grâce à vous que le projet, il vit. Donc je tenais quand même à vous le dire.


Au programme de ce jour 4, ensemble, on va voir donc pourquoi notre cerveau nous fait procrastiner. Comment est-ce qu'on peut remarquer que l'on procrastine ? On va creuser, ça c'est le plus important, la peur qui est derrière. Et surtout, je vous expliquerai comment on peut désactiver tout ça pour vraiment passer à l'action. Il y a des leviers particuliers à mettre en place. Je l'ai vécu, vous pourrez le vivre, je vous rassure.


Pour la petite histoire, pour les personnes qui ne me connaissent pas, pourquoi est-ce que j'en suis venue à être autant obsédée par le cerveau et par le, les blocages ? Tout simplement parce que moi, j'ai été sabotée par mes peurs dans le passé.


J'avais une boîte qui tournait toute seule. C'était, j'avais déjà des clients, j'étais sur un marché ultra premium, donc vraiment, le chiffre d'affaires, c'était pas un problème. Un marché qui travaillait très très bien.


Les clients, ils étaient sur un plateau, vraiment, ils étaient vraiment sur un plateau. J'avais juste à les appeler, hein. J'avais rien à faire, et je le faisais pas. Et en fait, j'ai perdu cette boîte. Je l'ai pas développée, en fait. J'ai pas réussi à la, à, à la faire perdurer.


Donc j'ai dû liquider ma société, parce qu'en fait, j'avais tellement peur, tellement de blocages que j'avais beau avoir une stratégie, mais en béton armé, j'avais beau tout avoir, savoir exactement comment faire, j'ai quand même réussi à tout foutre en l'air, pour vous dire la puissance des blocages quand même.


Et en fait, moi, j'avais peur d'appeler, j'avais peur… de procrastiner, parce que j'avais peur du rejet, et je me pensais au début juste nulle. Je me disais : « Mais je débute, c'est normal. Faut attendre un certain temps avant d'être légitime. » Pas du tout.


J'avais beau être légitime dans ce que je faisais, j'étais diplômée, j'étais compétente, je… voilà, c'était vraiment un domaine que je maîtrisais. Mais ça n'a pas empêché, ça n'a pas empêché que mes peurs, qui remontaient à des blocages très très anciens de mon enfance, m'ont sabotée quand même.


Donc voilà, c'est vraiment important pour moi. C'est un sujet qui me tient à cœur parce que je l'ai vécu. Je sais ce que c'est de perdre tout, de se remettre en question, et surtout, j'ai vu le avant-après. Ça a été on/off.


Je suis passée d'être incapable de ne serait-ce que prendre des rendez-vous par téléphone, vraiment me saboter à 100 %, à carrément, ben, organiser des événements comme là, organiser des séminaires, prospecter, démarcher des gens au culot, et vraiment du coup réussir en quelques semaines à développer ma boîte. Donc vraiment, c'est le, le jour et la nuit.


Donc déjà, premier point, on va voir ensemble, bah, que la procrastination, c'est pas du tout un manque de volonté. Vous n'êtes pas des flemmardes, pas du tout. Quand on se sent bloquée, ce n'est pas du tout un acte de faiblesse. C'est un mécanisme. C'est un mécanisme, en fait, qui est automatique et qui est surtout inconscient. Vous ne vous en rendez pas compte, et c'est normal.


Notre cerveau, en fait, il détecte… quand on est face à une tâche qui pourrait nous faire avancer, le cerveau va détecter une sorte d'inconfort, une sorte de peur qui va pas être forcément visible au premier abord. Et à ce moment-là, on n'a pas la conscience que c'est ça qui nous fait peur.


On va pas se dire : « Oh là là, cette tâche, elle me fait peur, ça renvoie à ça de, de ma vie, et cetera. » Nous, on s'en rend pas compte. À ce moment-là, en général, le cerveau, il va trouver une excuse un peu bidon.


Moi, par exemple, quand je prospectais pas, mon cerveau, il arrivait à inventer des études que j'aurais lues sur internet, qui disaient qu'en fait, quand on prospectait, on perdait des chances de signer des bons… enfin, des trucs de malade. Qui disaient que non, la, le, les mails, ça fonctionnait mieux.


À l'époque, on était en 2022. « En 2022, les appels, c'est terminé, ça marche plus. » Enfin, il inventait des trucs comme ça. C'était ça, mes excuses. Ou c'était : « Non, mais là, c'est pas la bonne heure, il vaut mieux que je le fasse demain matin, parce que là, du coup, ce créneau horaire-là, les personnes, elles sont plus fatiguées. » Enfin voilà, des dingueries.


Jamais mon cerveau se disait : « Mais non, tu as peur de prospecter, tu as peur du rejet du prospect. » Pas du tout. Donc c'est ça, c'est pas du tout conscient. C'est pour ça que du coup, je vous amène à prendre, à avoir cette prise de conscience-là, parce qu'il y a une peur, en fait, qui se cache derrière ce blocage.


Il y a une peur… les trois plus grosses que l'on retrouve en général, vous allez me dire laquelle… vous pouvez mettre dans le chat laquelle vous parle.


Il y a la peur de l'échec. On a peur de mal faire. On a peur de se tromper. On a peur que le prospect nous dise non. On a peur que les autres se moquent de nous. On a peur de tout ça, et plutôt que, que de faire face à un échec et de devoir recommencer, de, voilà, de faire face à ça, il est plus simple pour nous de nous saboter. Moi, clairement, c'était ça.


Voilà, tu vois, mode échec et jugement, parfait. Enfin, parfait… Tu as la, tu as la main dessus.


Moi, c'était l'échec, parce qu'en fait, j'associais le non à mon business à un non à moi. Et moi, j'avais été énormément rejetée dans l'enfance. J'avais subi du harcèlement scolaire pendant 13 ans. C'est long, 13 ans. Bon, harcèlement scolaire, hein. Frapper, insulter, virer, enfin voilà, bon, truc.


Et du coup, j'avais tellement été rejetée que la coupe, elle était pleine, en fait. Donc une personne de plus qui me rejette, c'était plus possible. Donc plutôt que le prospect me rejette, ben je préférais pas le contacter.


Comme ça, moi, ça se développe pas, mais c'est mon fait, c'est moi qui domine, c'est moi qui maîtrise la situation. C'est pas le prospect qui a décidé de me rejeter, c'est moi qui ai décidé de pas aller vers lui. Et là, ça prend tout son sens.


Donc moi, je m'en fous de pas gagner de chiffre d'affaires à ce moment-là. C'est pas ça, le problème. C'est : qui est-ce qui a gardé le contrôle de la situation ? Et je me sentais mieux en ayant le contrôle.


Pareil toi, Émilie, c'est ce qui te parle en premier.


Et ensuite, la peur de la réussite. Donc effectivement, la deuxième peur que l'on rencontre beaucoup, elle fait sourire souvent, celle-là, mais c'est la peur de réussir, la peur du succès. Très surprenant, mais en fait, réussir, ça fait très très peur, parce que la réussite amène du changement, et le changement, la nouveauté, bah, de nouvelles responsabilités, de nouvelles attentes.


Qu'est-ce qu'on va attendre de moi ? Est-ce que je vais être capable de gérer ? Je me sens peut-être pas encore prête. Est-ce que je suis légitime ? Est-ce que je suis à ma place ? Est-ce que c'est ce que je veux faire ? Si un jour j'ai des équipes, est-ce que ces équipes, je vais être capable de les contrôler ? Enfin, de les… en tout cas de les guider ?


Et donc ça amène plein de questions, ça amène plein de doutes. Et donc pareil, je préfère me saboter plutôt que d'aller voir cette réussite.


Troisième peur qui ressort énormément : la peur du jugement. On redoute ce que les autres vont penser de nous. Si on se montre, si on publie, si on est tel que l'on est, si j'agis, on a une sorte de regard imaginaire qui nous, voilà, qui est au-dessus de nous, un œil, là, qui nous regarde constamment, et c'est parfois celui-ci qui est le plus fort.


Moi, pour vous dire, je pense que c'est celui que je rencontre dans à peu près 95 % des cas des personnes que j'accompagne. Peur du jugement, elle est quasiment chez tout le monde. Vraiment, la peur de… « Oh non, mais qu'est-ce que les gens vont dire ? »


Je sais pas si ça vous est déjà arrivé, vous, quand vous postez quelque chose, ou au début, si vous avez un compte Instagram ou autre, de vous être dit : « Mince, si ma famille me follow, si mes amis le voient, mon Dieu, qu'est-ce qu'ils vont penser ? » Si ça vous parle déjà, peut-être que vous avez déjà souffert effectivement de cette peur du jugement, de se dire : « Mais les autres… mais non, mais c'est pas possible, je veux pas, je veux pas qu'on prenne mal ce que je vais dire. »


Ou si vous avez un avis très tranché sur quelque chose, ben de plutôt le garder pour vous, ça peut faire partie de la peur du jugement.


Ces peurs-là, vous pouvez les trouver dans le pro, là, on parle de l'entrepreneuriat aujourd'hui, mais aussi dans le perso.


Peur du jugement, par exemple : je sais pas si vous vous mettez la pression quand vous recevez des amis à manger à la maison, pour que tout soit parfait, que le ménage soit fait, la maison, elle est rangée, le repas, il est impeccable, le repas, il est fait maison de A à Z.


Là, par exemple, si vous vous mettez une pression énorme et que ça vous stresse, bah vous voyez, il peut y avoir une peur du jugement aussi derrière. Et donc c'est pas que vous voulez bien faire, c'est peut-être qu'il y a autre chose derrière qui peut être plus profond. Ça peut être sympa de creuser là-dessus aussi, si vous le remarquez dans le perso.


Votre cerveau, à ce moment-là, il fait son travail. Votre cerveau, lui, il s'en fout absolument que vous soyez développée, heureuse, épanouie, quoi que ce soit. Son seul but, c'est que vous soyez vivante à la fin de la journée.


Donc lui, il va tout simplement être très très simple dans son fonctionnement. C'est : j'ai peur, je me bloque, tout simplement. J'ai peur, j'évite ce danger.


Donc il y a une sorte d'alarme, en fait, qui est déclenchée au niveau de notre cerveau. Donc sur la zone qui s'appelle l'amygdale. Aucun rapport avec celle qu'on nous enlève.


Donc au niveau de l'amygdale, c'est une zone de, d'alerte en fait, d'alarme, quand votre cerveau détecte une peur, qu'elle soit réelle ou imaginaire. Donc que ce soit une peur véridique, « je suis en train de me faire agresser dans la rue », ou une peur imaginaire du style « j'ai… j'ose pas faire un live sur Instagram, les gens vont me juger », dans tous les cas, il va déclencher la même réaction.


Il va vous donner les mêmes doses d'hormones, dans le même sens. Il va vraiment déclencher exactement le même schéma. Sauf que du coup, bah, le problème, c'est que cette alarme-là, cette cascade de réactions à ce moment-là, elle vous empêche d'avancer, parce qu'elle vous, elle vous gèle sur place, en fait. Ça désactive tout le reste.


C'est-à-dire que comme il y a une peur, ben paf, vous arrêtez de bouger. En fait, c'est comme si ça vous congelait sur place. Faut vraiment le voir comme ça. Ça vous retient tout, et vous ne pouvez pas vous dire : « OK, en fait, j'ai peur, c'est pas grave, j'y vais quand même. » Ça, ça n'existe pas. Ça, c'est vraiment non, non, non.


Si vous arrivez à avancer, c'est que vous n'avez pas peur. C'est du stress, c'est pas de la peur.


Donc le problème, c'est que ça désactive d'autres zones de votre cerveau qui, à ce moment-là, sont nécessaires pour vous faire avancer, vous faire avoir de bonnes idées. Donc dès que vous avez peur, ça vous coupe court tout de suite. Ça vous enlève tout votre potentiel de réussite, de développement ou d'avoir des idées.


Donc c'est pour ça que du coup, il faut en fait non pas agir malgré la peur, mais faire en sorte qu'il n'y ait pas de peur, pour que votre cerveau, il soit tranquille. Qu'il y ait du stress, bien évidemment, ça, c'est normal, mais qu'il n'y ait plus cette peur qui bloque tout.


Donc ce qui se passe dans notre cerveau, c'est que quand il y a la détection d'un inconfort, d'une peur, d'un, voilà, de, d'un jugement, d'un échec, et cetera, donc il y a ce signal d'alarme qui se met en place. Ça met en place du coup le frein automatique, et la réaction la plus simple, c'est la procrastination.


Soit du coup je le fais plus tard, je le remets à plus tard, comme ça, je laisse une lueur d'espoir de « je vais le faire un autre jour ». Voilà, je, je dis pas non tout de suite, je dis juste demain. Mais en fait, on fera jamais, on fait que le déplacer. Soit c'est carrément, au-delà de la procrastination, c'est du sabotage total, et là, j'annule. OK ?


Donc je sais pas si ça vous est déjà arrivé de le sentir, ça. N'hésitez pas à me le mettre dans les, dans le chat si vous avez déjà vécu de vouloir passer à l'action sur quelque chose et de le repousser tout le temps. Tout le temps.


Soit en vous disant : « Non mais là, c'est pas le moment. Oh mince, je l'ai pas fait. » Soit carrément en vous disant : « Non mais ça me, ça m'énerve. » Ou carrément de l'annuler. Est-ce que ça vous est déjà arrivé de, de faire ce genre de chose, de le vivre sur n'importe quelle tâche ? Dites-moi dans le chat.


Moi, je l'ai fait un milliard de fois, ça. « Je l'ai vécu », ici, ou « pas du tout ». Si vous l'avez pas vécu, dites-le-moi aussi.


OK. Toi, Émilie, tous les jours. OK. Sur différentes tâches, je suppose. Et les autres, ça vous arrive un petit peu aussi, ou pas du tout, ou que sur des tâches spécifiques ? Vous avez vécu aussi, pour Vanessa. OK.


OK. Et toi, Emma, de temps en temps. Voilà, c'est pas forcément tous les jours, c'est pas obligatoirement tous les jours. Des fois, vous pouvez même vous surprendre d'être capable de passer à l'action sur des trucs mais qui sont, waouh, quand même dans un level, voilà, et par contre, sur des petites pouilles pouilles, des petits détails, là, vous allez pas le faire.


Donc ça peut être aussi : le cerveau a ses raisons, comme on dit. Mais voilà, il y a, il y a pas de loi, il y a pas de « tiens, il y a que ce niveau-là que je repousse, le reste, je le fais ». Non, des fois on repousse, des fois on repousse pas. C'est juste par rapport à quoi le blocage est fait, en fait. Mais on va creuser ça.


Donc en fait, ce qu'il faut comprendre, c'est que, à ce moment-là, votre cerveau, c'est son fonctionnement normal. Lui, le but, c'est la survie. Donc il agit comme ça.


Et la procrastination, c'est pas forcément ne rien faire du tout. Ça peut se cacher dans des comportements qui semblent productifs, en fait. Et ça, moi, je me suis beaucoup fait piéger avec ça, parce que on s'attend à ce que la procrastination, ce soit, bah, OK, je vais devant Netflix, je me mets devant la télé toute la journée, je ne fais absolument rien. Pas du tout.


La procrastination, bien au contraire, c'est faire des choses à la place, faire des trucs qui sont pas utiles. Par exemple, on va recommencer encore et encore une tâche qui était déjà faite, dans le but de la rendre parfaite.


Moi, ça, je l'ai beaucoup fait, parce que par exemple, je refaisais toute la partie communication de ma boîte. Donc le logo… le logo, j'avais toujours l'impression qu'il fallait qu'il soit un peu plus parfait. Je refaisais mes, mes chartes graphiques, tout ça, là, je le retravaillais, mais, mais franchement, tous les jours, tous les jours.


Je, je faisais des cartes de visite, je changeais les polices d'écriture, parce que je cherchais la police d'écriture qui donnait le plus le message que je voulais passer. Oh non, mais n'importe quoi, on s'en fout, hein. Les gens vont pas analyser ma police d'écriture sur ma carte de visite pour savoir si je suis une personne de confiance. Enfin, et moi, pourtant, je me disais que si.


Donc du coup, tous les jours, j'allais sur Canva et je faisais, mais des… j'ai encore des catalogues. Je travaillais avec le, le Moyen-Orient. Autant vous dire que je leur envoyais pas des flyers tous les jours. Moi, je suis en France, donc c'est compliqué. J'allais pas leur envoyer par la poste.


Mais les flyers, ils ont jamais servi à rien. Mais j'ai des quantités de flyers que j'ai créés, que j'ai fait imprimer, et ça m'occupait, en fait. Donc je ne, je faisais des journées même très très remplies. J'avais des journées jusqu'à minimum 23h, et pourtant, je faisais rien.


On apprend aussi beaucoup plutôt que d'agir. Donc on va se former, on va planifier des choses, on se prépare au lieu de passer à l'action. Donc ça, de, d'enchaîner les formations comme ça, d'enchaîner les, les, les apprentissages, les tutos, les… tout ça.


On se perd aussi dans des détails inutiles, pardon. On va se concentrer sur des tout petits détails qui n'ont aucune importance. Ben comme moi, je vous dis, avec la typo de ma, de ma carte de visite. Voilà. OK, aucune importance, ça fait rien avancer, ça fait pas de chiffre d'affaires. Mais à ce moment-là, j'avais besoin de, de faire ce détail-là.


Et aussi, on attend le moment parfait. C'est-à-dire que l'on repousse volontairement en se disant : « Non, mais là, c'est pas le moment. Je pense que la saison, c'est pas la bonne période. Non, mais là, on est à telle date, il vaut mieux que j'attende telle date, ça sera plus logique. » Et ça, on fait que repousser, repousser tout le temps.


Donc vraiment, la procrastination, c'est pas juste « allez, je me pose, je fais une sieste ». Pas du tout. Souvent, quand on procrastine, on travaille beaucoup plus que quand on avance vraiment, en fait. Et c'est assez paradoxal, mais on fait plus d'heures quand on, quand on a un business qui avance pas, en fait, parce que, ben, on se perd dans toutes ces tâches-là.


Il y a plusieurs signaux aussi, hein, dans votre corps, qui peuvent montrer cette procrastination. C'est pas que dans nos actions, il va y avoir aussi des traces physiques et des traces mentales.


Par exemple, les tensions physiques, ça, c'est ce qu'on retrouve énormément. Et on va avoir une lourdeur dans les épaules, la gorge serrée, on est fatiguée sans savoir pourquoi. On a encore rien fait que on, on est vraiment à terre, on n'a pas d'énergie, on est énervée pour rien.


On a une petite voix intérieure, souvent, qui nous, qui débat avec nous sans cesse. « Non mais je peux pas encore faire ça. Non mais, mais non, je peux pas, ça, je peux pas le, je peux pas. C'est pas le moment. » Toutes les phrases un peu comme ça, dites-vous bien que derrière, il y a une croyance limitante.


Quand vous partez du principe, alors que vous n'avez pas la preuve noir sur blanc que vous n'êtes pas capable, mais que vous partez quand même du principe que vous n'êtes pas capable, c'est une croyance limitante. Pour être sûre de quelque chose, vous devez en avoir une preuve.


C'est-à-dire que si là, par exemple, je vous dis : « Non, mais moi, je ne suis pas capable, je sais pas, de faire un salto », c'est que j'ai peur de faire un salto, hein. C'est parce que, physiologiquement, je suis capable, il suffit que j'apprenne. Mais vous voyez ce que je veux dire ?


Si je me dis « je suis pas capable », que je coupe court tout de suite, c'est qu'il y a une peur derrière. Là, c'est la peur de se blesser, par exemple. OK ?


Donc quand je me dis : « Non, moi, je ne suis pas capable »… J'en sais rien, par exemple, d'appeler les gens, de vendre : « Je suis pas capable de faire des appels de vente, je suis nulle là-dedans, c'est pas fait pour moi. » Non, c'est pas que vous êtes pas capable. Vous n'en avez pas la preuve, que vous êtes pas capable. C'est qu'il y a une peur derrière qui se cache.


On va avoir une… J'ai quelqu'un qui a voulu parler ou pas ? J'ai cru… Non. OK, j'ai cru entendre quelque chose, au temps pour moi, ça doit être mon ordi.


On va avoir la sensation de tourner en rond, cette impression de réfléchir, d'être tout le temps en mode développement dans votre tête, de ressasser plein d'idées. Elles tournent dans votre tête, d'ailleurs, ça vous embrouille, mais vous arrivez pas à vous décider. Vous arrivez pas à vous poser sur une idée. Ça tourne, ça tourne, ça tourne sans cesse.


Donc ça, c'est pareil. C'est vraiment la procrastination qui va… tous ces blocages qui vont provoquer ça.


La petite astuce là-dessus, la première de la, de ce qu'on va voir : quand vous sentez un blocage comme ça, quand vous, vous sentez qu'il y a un truc qui vous retient, essayez tout de suite de noter la pensée qui vient. Quand je me dis : « Non, là, je peux pas, ça, c'est pas pour moi. » Mais noter la pensée, parce que très souvent, la peur, elle peut être un peu cachée à l'intérieur de cette pensée. OK ?


Par exemple, si je me dis, je sais pas : « Je suis pas capable de, de prospecter. » OK, quelle est la pensée derrière ? Ben : « J'ai peur qu'on me, qu'on me trouve lourde. J'ai peur qu'on me trouve insistante. » OK, donc il y a un problème autour du fait de venir forcer les gens.


Donc après, je vais pouvoir creuser. Mais déjà, on a un premier pied dans ce que l'on va travailler. OK, ça me permet de cibler un peu.


On va creuser maintenant. On va faire le travail ensemble pour creuser la peur qui est derrière la procrastination. Chaque procrastination, elle a une peur sous-jacente, pardon, et spécifique.


Pour la détecter, déjà, le premier truc, c'est qu'on va pas se juger. On n'est pas là pour se dire : « Mais je suis trop nulle, je devrais pas avoir ce blocage, les autres ne l'ont pas. » C'est pas la question. Votre cerveau, il fait son travail, c'est tout. Donc déjà, remercions-le de nous protéger. C'est plutôt cool.


Mais on n'est pas là pour se dire que on aurait voulu faire autrement, on aurait voulu être quelqu'un d'autre. Pas du tout. On va être là pour se dire : « OK, en fait, j'ai un blocage. Bah déjà, je suis contente, parce que je suis en train de travailler dessus. Donc merci à moi-même, déjà, de travailler là-dessus. » Donc le jugement, c'est interdit.


On va faire l'exercice guidé. Donc je vous invite à prendre de quoi noter, un stylo, une feuille, ou de le faire sur votre ordinateur si vous êtes plutôt team informatique. Et on va le faire ensemble.


Et donc après, pour les filles qui le voient en replay, vous ferez votre retour par message ou directement sur la plateforme, pour savoir ce que ça a pu donner pour vous.


On va faire un exercice d'introspection. OK ? Personne ne lira ce que vous écrivez. Donc vous pouvez y aller, vous pouvez vous lâcher, répondre honnêtement, sans filtre, sans jugement. Il y a aucune obligation de partager l'intégralité de ce que vous avez fait, juste me dire ce que ça… voilà, si ça a fonctionné pour vous.


Vous allez prendre le temps qu'il faut pour chaque question. Il y a pas de bonne ou de mauvaise réponse. Il y a que votre réponse à vous qui compte. C'est ce que vous pensez. Si vraiment ça bloque, vous me le dites, parce que des fois, vo… ça peut, ça peut bloquer. Mais vraiment, voilà, pas de pression, vous écrivez ce qui vous vient.


Alors, au… en haut de votre feuille, vous allez commencer par écrire l'action la plus grosse, vraiment, que vous repoussez depuis le plus longtemps. Enfin, celle qui vraiment, elle compte, elle est importante, et vous savez que celle-ci, voilà… Souvent, vous l'avez peut-être identifiée d'ailleurs dans le jour 1, ça, il y en a une qui vous pèse. Vous savez que vous devez la faire, mais vous arrivez pas à la faire. Donc vous notez.


Alors, si vraiment il y en a deux qui sont un peu pareilles, vous pouvez en noter deux.


Donc c'est vraiment quelque chose, quand vous lisez, vous, vous savez, c'est un peu… ça vous tord un peu le ventre. Moi, je sais, quand, si, s'il y a des trucs que je repousse ou autre, sur lesquels, bon, voilà, ça va me faire une petite émotion quand je le lis. Je me dis : « Hum, j'assume pas trop, là. »


Voyez un peu ce côté-là, une qui revient souvent dans vos pensées, là où vous bloquez, et vraiment, voilà, vous l'écrivez, tout simple. C'est ça, notre point de départ. Je vous laisse le temps de l'écrire.


Et une fois que c'est fait, on va partir de ça.


Une fois que c'est fait, là, vous allez prendre le temps, avant de noter, de vous poser, de fermer un petit peu les yeux, et vous allez vous imaginer en train de faire cette action. OK ?


Donc vous vous imaginez vraiment, vous vous mettez dans le personnage, vous ressentez toutes les émotions que vous seriez en train de ressentir si vous étiez en train de faire ça. Vous savez que ça vous fait flipper, vous aimez pas. Enfin, voilà, vous ressentez si c'est une boule au ventre ou là. Enfin, connectez-vous bien à ça.


Donc vous vous voyez en train de faire cette action. Par exemple, envoyer un message, un truc qui vous fait un peu, un peu flipper, publier quelque chose, annoncer un truc, vous montrer un peu plus, enfin, qu'importe ce que c'est, mais vous laissez vraiment votre cerveau, là, aller dans le pire du pire de cette situation. Pas le pire normal, le pire absolu.


Qu'est-ce qui se passe, au pire, si vous faites cette action ? Là, vous pouvez y aller dans le scénario catastrophe. Donc là, vraiment, prenez le temps, posez-vous là-dessus, pour bien aller chercher ce scénario, même irrationnel, on s'en fiche, mais aller chercher le pire de ce qui peut se passer si vous mettez en place cette action. Je vous laisse le temps nécessaire.


Et quand vous aurez bien votre scénario en tête, vous ouvrez les yeux et vous l'écrivez sur votre feuille, et prenez le temps tranquillement de vous connecter à ce que vous ressentez. Intensifiez bien ce que vous avez en tête, et allez chercher ce qui vous fait flipper.


Et vous mettez après « +1 » quand… dans le chat, quand c'est bon pour vous, pour que je vous laisse bien tout le temps de noter votre scénario catastrophe sur votre papier. Après, quand pour vous, c'est tout fait, que vous avez bien rempli, vous m'écrivez « +1 », comme ça, je saurai.


OK. Prenez votre temps, ne vous inquiétez pas. Pour les filles qui seront dans la team replay, vous pouvez même mettre pause, prendre le temps. Vous pouvez vous allonger dans votre lit si vous en avez besoin, pour vraiment être sûres d'être focus. Ne vous limitez pas dans cet exercice.


OK, super mode. OK. OK pour Emma.


Quand vous lisez le pire… OK Jen. Quand vous lisez le pire, c'est… ça vous fait quelque chose ? Vous ressentez des émotions un peu, je sais pas, boule au ventre, la gorge serrée, des trucs comme ça, un peu ? Ça fait ressortir des choses. Ouais, pas étonnant.


OK. Maintenant que tout le monde a son scénario catastrophe, vous l'avez bien noté, vous avez bien tout ça sous les yeux, on va passer à l'étape suivante, si la page veut bien se tourner. Voilà.


OK. 3e étape, on va aller voir ce qui serait vraiment insupportable dans ce scénario catastrophe. Qu'est-ce qui serait vraiment insupportable ? OK. Qu'est-ce que, en fait, pas l'événement, qu'est-ce que ça voudrait dire sur vous ?


Par exemple : ça veut dire que je suis pas à la hauteur, j'ai pas ma place, ça veut dire que, par exemple, les autres avaient raison sur ce qu'ils ont dit de moi, je vais perdre quelque chose, et cetera.


Donc vous pouvez compléter cette phrase, par exemple : « Ce qui serait vraiment insupportable, c'est que ça veuille dire… » Voilà, ça signifie que… Qu'est-ce que ça signifie sur vous, par rapport à cette, ce scénario catastrophe ?


Prenez le temps. Si vous avez du mal, n'hésitez pas à me le dire, que je vous guide, parce que c'est pas la plus simple des questions. Mais qu'est-ce que ça veut dire sur vous, là, par rapport à vous, sur cette peur ?


Moi, par exemple, pour vous donner le, l'exemple, quand… donc mon scénario catastrophe, le pire du pire, c'était : si j'appelle le prospect, le prospect va me dire « non ». Du coup, je vais couler ma boîte, enfin, je vais perdre, et le prospect, après, va mal parler de moi autour des… enfin, avec d'autres personnes qui auraient pu être des clients. Donc je vais être complètement blacklistée. Ça, c'était mon, mon pire du pire.


Mais ce que ça voulait dire sur moi, c'était, bah, en fait, tous ceux à l'école qui disaient que j'étais, que je valais rien, ils avaient raison, puisque du coup, regarde, ça marche pas. C'était ça, moi, que ça voulait dire sur moi. C'était : ils avaient raison. Je suis, je suis bien la personne qu'ils ont décrite, que, bah, qui peut pas réussir, qui peut rien faire de sa vie. La preuve, j'en ai encore une, une preuve sous les yeux. Voyez ?


Donc c'est ça que je veux vous amener à chercher. Donc pareil, prenez le temps, vous me dites si ça… si vous trouvez pas, et vous le notez sur votre feuille. « Ça voudrait dire de moi que… » Qu'est-ce que ça signifie, cette, ce scénario ?


Et pareil, quand c'est bon pour vous, vous me mettez dans le chat. Et pour la team replay, vous mettez pause si jamais vous avez besoin de plus de temps.


OK pour Emma. Tu as trouvé facilement, Emma ? Ça a été, pour l'inspiration, on va dire, de la phrase ? OK, super. OK.


Et pour les autres aussi, du coup, pareil, ça a été, ça vous a amené des choses qui font sens ? Faut que ça fasse sens pour vous quand vous le lisez. Vous dites : « Ouais, il y a un truc qui tourne autour de ça. » OK, super.


Je laisse aux dernières le temps de terminer tranquillement. OK. OK.


Étape suivante. Ah mince, j'ai loupé une… la quatre. Voilà.


Quelle est l'origine de cette peur que vous avez nommée ? Cette phrase-là que vous venez d'écrire, est-ce qu'elle vous rappelle quelque chose ? Soit un moment de votre vie où vous avez peut-être déjà ressenti ça, souvent dans l'enfance, mais peut-être dans une expérience, peut-être dans une relation.


Donc allez chercher un petit peu le souvenir qui remonte quand vous regardez cette phrase, ou les souvenirs. Ça peut être aussi accroché à plusieurs choses. Allez regarder ce à quoi ça vous fait penser, ce à quoi ça vous connecte. Vous pouvez fermer les yeux pour essayer de faire remonter des images.


Mais logiquement, il y a des trucs qui vont… quand vous le lisez, il y a des trucs qui vont venir, et tout ce qui vient, vous le notez. Vous laissez, vous cherchez pas à vous dire : « Non, mais c'est pas ça, ça doit pas être ça. » On analyse pas, là, on écrit tout ce qui vient par rapport à cette peur, à cette phrase que vous avez notée, cette peur que vous aviez de ce qui fait référence à vous.


Donc là, s'il y a plusieurs choses, vous notez vraiment tout. Pareil, je vous laisse le temps tranquillement. Prenez le temps de le faire, de bien réfléchir. Ne vous précipitez pas. Quelles sont les origines un peu de tout ça ? Qu'est-ce qui s'est passé ?


C'est ouf. Ah, Maud, ça a fait remonter les trucs. Ça… tu as trouvé la… tu as mis le doigt dessus. Trop bien. Enfin, c'est des moments qui sont jamais faciles, mais c'est des trucs qui sont très très nécessaires. Donc c'est très bien si ça a pu te parler.


Les autres, ça fait remonter aussi d'autres choses ? Ça vous raccroche à, à des souvenirs, ou à des choses vécues, ou à des expériences ? C'est pas forcément des traumas d'enfance. Des fois, ça peut être… j'ai eu le cas avec des personnes où c'était des, des expériences qui s'é… qui s'étaient passées un an avant, des fois dans le boulot, des expériences qui se sont répétées sur… voilà, ou avec des relations, qu'elles soient amoureuses, amicales, familiales.


L'enfance pour toi, Vanessa. OK.


On parle souvent de l'enfance parce qu'en fait, à ce moment-là, votre cerveau, il est très plastique, et l'enfant, lui, sa seule façon de survivre, c'est de coller aux adultes qui s'occupent de lui. Donc vraiment, donc parents, professeurs, frères, sœurs, grands-parents, enfin le cercle très proche, et donc du coup, il doit coller à ces personnes. C'est pour ça que du coup, il est très malléable.


C'est pour ça que pendant l'enfance, on ancre beaucoup de blocages, parce que, ben, du coup, on va… voilà, si vos parents disent X, bah OK, il faut que je pense X pour bien être gardé par mes parents et pas mourir seul dans la, dans la forêt, quoi. C'est vraiment ça que le cerveau des enfants se dit.


« Alors que tu pensais que le sujet était réglé », toi, en mode OK. Pareil, toi, c'est l'enfance. « Moi, c'est l'enfance toujours, maintenant que je sais… voir ce que je fais. » OK. L'enfance, en général, ouais, c'est assez souvent. D'accord.


Et donc Maud, toi, tu avais travaillé dessus, et pourtant, là, il y a des trucs qui te font te rendre compte que peut-être que c'était pas assez creusé, quoi. « Château de sable », était pas assez… OK. OK.


C'est bien, c'est bien de vous ouvrir à, à ça en tout cas. Ça, ça va que vous aider.


Est-ce que pour les autres, ça marche ? Vous arrivez à trouver aussi, du coup, le moment, les moments, l'origine en tout cas de la, de la chose ? D'ailleurs, peut-être que tout le monde a répondu. Jen, c'est bon. Maud, Vanessa.


Est-ce que pour les autres, vous arrivez à trouver aussi… L'adolescence pour Émilie ? OK. Et l'enfance aussi. OK. Très souvent, de toute façon, c'est dans ces zones-là. Très souvent.


« J'avoue que je trouve pas trop. » Je pense que ça… alors, ça peut être un mélange, Emma, ça peut carrément être un mélange. Des fois, il y a un premier truc qui se passe. En fait, il y en a un deuxième qui est différent mais qui confirme, et puis après un autre qui vient sous une autre forme. Enfin, il y a des fois des choses entremêlées.


Donc n'hésite pas à toutes les noter, ces choses-là, parce que c'est complètement possible qu'il y ait un mélange. Donc note-toi tout ce que… tout ce à quoi tu penses, tu peux te le noter.


Pour les autres, c'est plutôt un truc en général, ou un mélange, ou plutôt un… OK. Plusieurs pour toi, Émilie. OK. Beaucoup aussi pour Jennifer. OK.


Je laisse un petit peu le temps de terminer de noter, s'il y a des petites choses encore à noter, avant qu'on passe à la question 5.


Mais vous savez, des fois, on peut aller… je, je raconte cette petite anecdote en même temps, mais on, on va parfois un peu provoquer aussi. C'est-à-dire que votre cerveau, il va se câbler. Donc admettons, il y a un événement X qui se passe dans votre vie, dans l'enfance, qui vous, du coup, conditionne dans une, dans une peur, dans un blocage. Eh bien ensuite, on va faire en sorte de coller à cette peur.


Je vous donne un exemple. Je sais pas, admettons, j'ai peur du regard des autres suite à, je sais pas, ma mère m'insultait, ma mère me, voilà, s'occupait pas bien de moi, elle me rabaissait tout le temps. Je vous donne un exemple, hein, c'est pas du tout le cas de ma maman. Pas du tout.


Mais admettons, on a ce cas de figure-là : ma maman me rabaissait tout le temps, donc je me sens être nulle face, face aux autres. Eh bien ensuite, je peux des fois provoquer un peu, c'est-à-dire avoir un comportement qui va provoquer potentiellement, sans m'en rendre compte, le fait que les personnes soient un peu pas très à l'aise avec moi, et donc ça amène des fois un peu la critique.


Voyez, parce que je veux dire, j'ai un peu provoqué que les gens s'éloignent de moi pour me prouver que j'avais raison, en fait. Comme je vais… je me saboterai sur plein d'autres choses.


Moi, ça… ah ben ça, moi, je l'ai bien vécu, parce que je l'ai fait avec mon mari, ça, à l'époque où, du coup, j'étais tellement… pour moi, c'était tellement pas normal, en fait, que, que quelqu'un m'apprécie. Pour moi, c'est pas logique.


Je peux pas avoir passé 13 ans de ma vie à avoir des gens qui me rejettent, qui me disent : « Mais suicide-toi, tu sers à rien. » Et d'un coup avoir un mec qui m'aime et qui veut se marier avec moi. Il y a un, il y a une anguille sous roche, quoi, je vous le dis.


Donc moi, je me suis dit : « C'est pas possible. » C'était très inconscient, mais maintenant, j'en ai pris conscience, donc forcément, c'est facile, c'est logique d'en parler, mais à l'époque, ça se faisait pas comme ça dans ma tête.


Et donc qu'est-ce que je faisais ? Je provoquais tout le temps des disputes dans mon couple, mais pour qu'il se barre, en fait, pour qu'il me quitte, parce que c'est pas logique qu'il reste. Il y a forcément une, il y a forcément une coquille.


Il peut pas rester alors que tout le monde m'a toujours tourné le dos et m'a toujours dit que je servais à rien, qu'on pouvait pas m'aimer. On m'a jamais aimée, à part mes parents. Mais quand on est… voilà, on part toujours du principe que nos parents, ils sont obligés de nous aimer. Mais les autres gens, qui étaient pas obligés, ne m'aimaient pas. Pourquoi lui, il m'aimerait ? C'est trop bizarre.


Donc pour pas me refaire avoir et pour être celle qui sabote la relation… s'il part, décidé qu'il m'aimait pas, c'est pas lui. J'allais pas donner mon amour à quelqu'un pour qu'encore cette personne me trahisse. Voyez, ça va loin. Donc je fais en sorte d'être insupportable pour qu'il se barre.


Vous voyez, on se sabote dans plein de choses. Bon, j'ai compris assez tôt mon problème. J'ai travaillé dessus. Du coup, il est toujours là. Du coup, je provoque plus trop de disputes.


Mais vous voyez, des fois, les, les choses que l'on peut inconsciemment provoquer pour se donner raison, c'est… voilà. Toi aussi, Maud, tu le sens, que ça impacte. De toute façon, voilà, c'est souvent la personne qui est la plus proche de nous. Donc nécessairement, c'est… voilà.


Mais moi, j'ai mis du temps avant de me rendre compte. Moi, j'ai toujours cru que j'étais caractérielle. On me disait la casse-pieds, quoi. La nana qui a du caractère. Mais en fait, non, parce que je suis très douce avec les gens, et je m'énerve pas avec… enfin, voilà.


Pourquoi est-ce que je m'énerve pour des détails avec lui ? Parce que je veux pas qu'il m'abandonne. Je veux être à l'initiative de tout ça pour pas encore une fois avoir espéré l'amour de quelqu'un et que ce quelqu'un me le donne pas. Voilà.


Donc des fois, voyez, c'est caché dans des, dans des petits détails, mais rien n'est perdu, vraiment, promis, j'en suis la preuve vivante. Donc je vous rassure, je vous laisse pas tomber.


Question 5. Du coup, maintenant qu'on a vu l'origine, regardez maintenant un petit peu tout ce que vous avez noté depuis le début de cet exercice. Et donc là, on parle d'une action, voyez, d'une action business qu'on repousse, voyez, jusqu'à ce qu'on arrive à remonter à une racine qui est profonde, très émotionnelle, derrière cette action que vous repoussez.


Est-ce que vous arrivez à voir, du coup, la peur, là, qui se cache derrière votre peur ? Si vous arrivez à la nommer : « J'ai peur de… » Voilà, essayez d'en nommer quelque chose, d'en ressortir une vraie phrase : « J'ai peur de ça. »


Et pareil, vous me dites quand c'est… et vous pouvez me partager votre peur, si vous en avez envie, la peur générale, si vous en avez envie. Il y a zéro obligation. Mais on, on met les vrais mots, là, sur la vraie peur. J'ai peur de quoi ?


Pas la peur commerciale, le marketing, la peur du rejet. Non, non. Moi, j'avais peur que personne ne m'aime. « J'ai peur que personne ne m'aime. » Toute seule, sans amour, ça, c'est… voilà, c'était ça. Moi, c'était pas « peur du rejet », c'était pas assez fort. Moi, c'est : « J'ai peur qu'on m'aime pas. »


Le fait de mettre des mots, c'est important. C'est pas facile, mais c'est important. On sait de quoi… sur quoi on part.


OK. Maud, tu as un petit peu de mal à mettre les mots. Pourquoi ? Parce que du coup, c'est flou, ou c'est qu'il y en a plusieurs qui viennent ? C'est…


« Non, je, j'arrive bien à analyser la situation, voir pourquoi, mais quelle est la peur derrière ? On dirait l'insécurité. L'insécurité basique, vitale. »


OK. Après, ça peut être une phrase, tu vois. Si tu arrives pas à mettre un mot, ça peut être, par exemple : « J'ai peur de me retrouver seule et du coup d'être en danger. » Enfin, tu vois, ça peut être quelque chose qui est plus… si c'est plus simple de faire une phrase plutôt que de juste avoir un mot un peu global, tu peux aussi le faire sous forme d'une phrase. Des fois, ça peut être plus simple.


« Mais c'est plutôt l'insécurité qui re… qui, qui ressort principalement. L'insécurité, mais l'impuissance aussi. »


L'impuissance. OK. OK. Voilà. Donc « j'ai peur d'être impuissante », mais tu vois, par rapport à quoi ? Va chercher la vraie impuissance derrière, si tu vois, il y a un truc qui ressort. Alors après, ça peut ne pas sortir tout de suite, et peut-être au fur et à mesure d'y penser.


Donc Vanessa, qui nous dit : « J'ai peur de prendre ma place et que l'on me juge. » OK. Et pareil, dans le jugement, c'est quoi, qu'on te, qu'on te juge sur quoi précisément ? Qu'on pense quoi de toi ? Aller chercher le vrai truc qui pique.


Et pareil, donc, dites quand c'est OK pour vous, que vous avez pu finaliser votre, votre phrase. Est-ce que pour les autres, les mots viennent plutôt bien, ou est-ce que vous avez un peu de mal à les trouver ? Pardon. Vous me dites quand c'est bon, vous avez pu noter votre peur. OK.


Et salut. Du coup, bah, bienvenue en route. Ne t'inquiète pas, de toute façon, tu auras tout en… tu auras tout en replay, que tu vas recevoir juste à la suite. Donc tu n'auras rien loupé. Mais effectivement, du coup, pour te resituer, on, on vient de finir notre, notre introspection, et qui a fait plutôt son petit bonhomme de chemin. Donc hâte que tu découvres un peu les différents outils.


OK, c'est bon pour vous, les filles ? Ça fait sens, ce que vous trouvez, quand vous le lisez ? Vous dites : « Putain, ouais, c'est que tout tourne autour de ça, quoi. » Ça, ouais, ça amène des choses.


Emma, c'est bon pour toi aussi ? Vu qu'il y a plusieurs situations aussi, tu as pu trouver quelque chose qui te parle ? OK. OK, pour les autres, c'est tout bon. Je regarde si j'ai pas loupé le message. OK.


OK. Donc vous voyez, du coup, on part d'un truc, d'une action pro qu'on fait pas, où on part du principe que « ouais, c'est parce que je sais pas faire ». Regardez où on est arrivées déjà, en, quoi, 20 minutes, 30 minutes d'introspection.


Donc tout est lié, en fait. Il y a pas de flemme, il y a pas de manque de compétence, il y a pas de « je suis pas capable de ». Il y a juste un saboteur tellement ancré depuis longtemps que du coup, on s'en rend même plus compte.


Et il y a pas de manque de stratégie, parce que là, je peux vous donner n'importe, n'importe quelle to-do list, n'importe quelle compétence : si cette peur-là que vous avez notée, elle est là et elle tire les ficelles, elle tirera les ficelles tant qu'elle sera pas déconstruite.


Donc vraiment, là, ce que vous avez identifié, tout ce que vous avez noté, c'était le signal. C'est ça, le déclencheur qui dit à votre amygdale, à chaque fois que vous voulez passer à l'action : « Arrête-la, arrête-la », parce que cette peur-là, elle est trop ancrée. C'est limite, ça commence à s'ancrer dans vos gènes, en fait. Ça va devenir un fonctionnement.


Il y a plein de choses où on part du principe que c'est notre personnalité, notre caractère. C'est aussi beaucoup nos peurs, hein, qui dictent ça. Et on peut changer, hein, bien évidemment.


Cette peur, on peut la remercier, parce qu'elle nous a protégées à un moment. OK ? Elles sont pas que là pour du mal, c'est juste que le contexte a changé, et que malheureusement, la peur, elle est restée alors que le contexte était différent et qu'elle aurait pu partir.


Aujourd'hui, ça nous coûte, bah, de passer à un step supérieur. Ça nous coûte de l'épanouissement, ça nous coûte du développement, ça nous coûte de la quiétude, ça nous coûte parfois des relations.


Mais dites-vous qu'un mécanisme que l'on voit, on peut commencer à le travailler, parce que vous n'êtes pas dans le déni. Le flou disparaît quand, bah, là, vous le voyez, vous arrivez à mettre des mots et à vous dire : « En fait, c'est ça. OK, d'accord, je vois vraiment ce qui se passe. » Et donc là, on peut avoir la main dessus et travailler sur cette peur. C'est elle qui tire les ficelles de tout.


La première chose à faire, c'est ce qu'on vient de faire, là. Ce qu'on vient, en tout cas, de commencer, à hauteur de ce qu'on pouvait faire dans un live, c'est d'oser voir, d'oser ouvrir les yeux. C'est le premier pilier du changement.


Ce que vous venez de faire, c'est ce qu'on… donc moi, le pilier, je l'appelle comme ça, « Ose voir », c'est la pierre fondatrice de tout le reste. Si vous ne voyez pas, que vous n'arrivez pas à nommer, identifier et à voir en face la peur qui est derrière votre blocage, d'ailleurs, ce blocage qui est juste le haut de l'iceberg, vous pourrez pas déconstruire, d'accord ?


Mais par contre, voir, ça a une limite, parce que voir, ça désactive pas, c'est la prise de conscience. Donc des fois, on se dit : « Ah ouais, franchement, c'est dingue. » Ça fait beaucoup de travail, mais par contre, ça ne fait pas tout.


Il va falloir ensuite, derrière, déconstruire. Donc ça va être, en fait, casser le schéma qui vous maintient dans la peur. Et ensuite incarner, c'est-à-dire ancrer des nouveaux comportements.


En gros, c'est un peu : j'ai remarqué que j'avais écrit quelque chose sur cette feuille. Donc je prends ma gomme, ça, c'est déconstruire, je gomme, et ensuite je reprends mon stylo, là, c'est incarner, et j'écris ce que je veux à nouveau sur ma page blanche. OK ? J'ai le choix, je peux changer ce qui était écrit, j'efface et je recommence.


C'est vraiment exactement ça, les trois étapes qu'il va falloir suivre pour pouvoir, en fait, ben, ne plus se saboter, ne plus vivre dans nos anciens schémas, et commencer à créer de nouveaux schémas et une nouvelle façon d'être. Pas une nouvelle personnalité, ça serait un terme un peu… voilà, mais en tout cas un nouveau fonctionnement, de nouveaux patterns, de nouveaux schémas de fonctionnement. OK ?


Et aujourd'hui, là, vous arrivez à repartir avec un truc qui est plus réel, plus palpable qu'avant le live, puisque vous avez mis une peur, quoi. Vous avez mis des mots sur des choses, vous avez mis des… vous avez compris un mécanisme, vous avez réussi à, à avoir votre première pierre, en fait, à votre édifice, et ça, c'est déjà énorme en très peu de temps.


Donc franchement, déjà, bravo pour la, pour la prise de conscience et pour le travail sur l'exercice, parce que ça, c'est le début de tout. Ça fera pas tout, mais c'est ça qui va tout changer. OK ?


Et c'est là-dessus que j'ai un cadeau pour vous, parce que, comme je vous disais, voir, c'est bien, mais voir un peu plus et savoir comment déconstruire, c'est mieux.


Donc là, on est au jour 4, mais moi, je vous propose d'avoir, suite à cette immersion, un jour 5. Et dans ce jour, en fait, le but, c'est d'avoir, au-delà de la prise de conscience, de pouvoir, ben, voir ce qu'il faut faire derrière, et comment est-ce que vous allez pouvoir travailler ces deux piliers suivants : la déconstruction et le passage à l'action. C'est ça qui va tout changer, qui va vous permettre d'aller chercher autre chose et de dire adieu à cette peur.


Donc je vous propose, en guise de 5e journée, cette fois-ci, vu que là, on est vraiment sur quelque chose qui est propre à chacune, avec vos mots, avec votre intimité, et c'est pas un truc qu'on va faire ni en live ni sur une plateforme, de le faire cette fois-ci en one to one avec moi, et je vous offre, je vous ouvre des bilans.


Donc c'est vraiment sur à peu près 30 à 45 minutes où vous allez pouvoir me dire : « OK, ben moi, Aline, la prise de conscience, elle est là, mon blocage, il est là. Bah tiens, je t'explique, dis-moi ce qu'il en est. Aide-moi là-dessus, je dois ouvrir les yeux, faut que je comprenne. »


Et je vous explique surtout comment vous pouvez mettre en place les piliers 2 et 3. OK ? Quelle est la marche à suivre pour que vous puissiez aller déconstruire tout ça, et surtout savoir un peu les, les tenants, les aboutissants.


Vous pouvez arriver avec toutes les choses en vrac, à me dire : « Bon, bah là, moi, je ressens ça et ça, je sais pas du tout ce qui se passe à l'intérieur. J'arrive pas à mettre de mots sur ma peur. » Je peux vous aider aussi à décortiquer tout ça. Je vais pouvoir vous poser des questions qui seront beaucoup plus personnelles, beaucoup plus ciblées par rapport à vous.


Donc ça, c'est ce qui fera office d'une 5e journée, qui était que… qui n'avait pas eu lieu l'année dernière, puisque du coup, on s'était arrêtées au live. Mais là, du coup, je me suis dit que ça pouvait être plus pertinent, et surtout, ça va vous permettre d'avoir du… un vrai retour sur vous, chose que l'on peut absolument pas faire en, en live ou en… sur la plateforme, parce que c'est pas possible.


Donc si c'est quelque chose sur lequel vous avez besoin de réponses, vous voulez découvrir la suite, quels sont, du coup, comment vous allez mettre en place les piliers… Donc ces deux piliers-là que je vous ai mis juste avant. Ta… donc là, la partie « comment je déconstruis », et surtout « comment est-ce que après, ben, je recrée un schéma de fonctionnement qui soit différent ». Comment je deviens, en fait, celle que je veux ?


Bah comme tu nous disais tout à l'heure, je crois que c'est Vanessa qui nous parlait de prendre sa place. Bah par exemple, comment est-ce que je veux aller prendre ma place, en fait ? Si je veux être cette femme qui prend sa place, qui réussit, que j'aille la chercher, cette femme. Comment j'y vais ? Comment je mets mon plan d'action en place, et comment je pars de ça ?


Et même si vous arrivez pas encore à voir, justement, ça peut vous aider aussi à mettre les mots plus clairs sur ce que vous pensez. Donc ça, c'est vraiment le jour 5 qui va être le, le pivot, après les prises de conscience, et d'aller chercher vraiment ses peurs.


Ce bilan, il va être intéressant. Ce jour 5, il sera intéressant pour vous si vous êtes prête à aller regarder la peur en face, si vous voulez plus laisser cette peur gouverner votre vie, si vous êtes quand même aussi un peu prête à aller chercher de l'inconfort.


On est obligé de passer par une petite, un petit chatouillement dans le ventre, quand même, une petite boule au ventre, pour vivre ça, mais que vous en avez marre de vous retenir. OK ?


Et sachez-le, quand vous allez commencer à travailler ça, alors c'est de l'inconfort, c'est pas… vous allez pas tomber dans un down complet, je vous rassure. Mais voilà, il faut aller affronter les choses. Donc si c'est pas le moment pour vous, ça sera peut-être pas le, l'idéal.


Mais par contre, si vous dites : « OK, moi, j'en ai marre de me retenir, je veux oser, j'en ai marre de cette peur, j'en ai marre d'être sabotée, je veux y aller », là, dans ces cas-là, ce 5e jour, il sera parfait pour vous.


Par contre, ce sera pas pour vous si vous voulez une solution magique. Je vais pas pouvoir vous dire : « Bah tiens, regarde, tu penses ça, aujourd'hui, c'est fini. » Je peux pas vous sortir… je vais vous donner les clés, mais je peux pas vous sortir comme ça du truc, c'est pas possible. C'est pas une potion magique ou une phrase miracle que je vais vous réciter qui va tout changer.


Donc vraiment, c'est… moi, je vais vous guider, je vais vous amener de la prise de conscience, je vais vous donner les étapes, mais par contre, voilà, il faut que vous les, que vous les compreniez, et c'est pas non plus idéal si vous êtes pas prête à aller voir tout ça. OK ?


Et c'est normal si vous êtes pas prête, chacun a son timing. Chacune, vous avez vos tenants, vos aboutissants, votre life. Il y a pas de jugement là-dessus. Et par contre, voilà, faut que vous vous disiez : « Allez, si j'y vais, j'y vais avec toute mon énergie, toute ma motivation, et je veux en découdre, et je veux passer ces étapes, et je veux passer à l'action. » OK ?


Donc comment ça va se passer au niveau de ces places ? Donc si vous sentez que vous… il y a un truc à bouger, là, un petit peu, que ce soit pendant l'immersion, pendant, là, le live ou autre, mais que vous sachiez vraiment ou pas, vous ayez pas encore les mots, et cetera, c'est déjà un premier signal qu'il y a un truc à faire. OK ?


Celles qui veulent aller un peu plus loin, aller jusqu'au bout, qui veulent changer maintenant, vraiment, là, ça sera fait pour vous. Mais pas… je veux pas que vous vous disiez : « Oui, non, mais ça, je verrai plus tard. » Ça, ça vous aidera pas. Dites-vous vraiment : « C'est aujourd'hui que je veux que ça change. » Et si vous savez que le niveau supérieur, pour l'instant, c'est de l'inconfort, vous êtes, vous êtes pas dans votre zone de confort. OK.


Je vais vous mettre le lien pour prendre votre rendez-vous, et je vais vous l'envoyer tout à l'heure aussi par mail. Je vous mets déjà le lien ici, tac tac tac, pour pouvoir planifier votre bilan, et je vais vous l'envoyer également à la suite.


Il y a pas de, il y a pas de pression, hein. Ce bilan-là, c'est, c'est vraiment un moment cool qu'on va passer ensemble. Pour les personnes qui me connaissent, qui ont déjà pu échanger en individuel avec moi, je… moi, j'aime l'individuel avec les gens, parce que j'aime prendre le temps, j'aime poser des questions, je dis beaucoup « pourquoi », vous allez voir. Mais j'ai ce besoin de, de vous comprendre pour pouvoir vous guider.


Donc c'est pour ça que je vous propose, là, ce temps-là, qui sera beaucoup plus confortable pour vous comme pour moi, pour pouvoir discuter et pour que je puisse vous guider. Donc, donc vraiment, voilà, venez pas en vous disant : « Mince, oh non, ça va déranger. Ah, je sais pas si je peux. » Franchement, faites-le.


Parce que, parce que alors, je pourrai pas… j'ai limité à, à 20, 20 places pour le jour 5, pour le moment, selon comment ça va se remplir, parce que j'ai une vie à côté quand même. Je ne pourrai pas faire forcément les presque 100 rendez-vous qui ont été… qui peuvent être pris.


Mais par contre, le, le but, c'est que ça soit un temps de qualité pour vous. OK ? Pas la chaîne, ça va pas être : « Oui, alors, tu as quoi ? Vas-y, vite fait. » Non, ça va vraiment être un vrai temps d'échange. Donc franchement, n'hésitez pas à le prendre, c'est un plaisir.


J'ai ouvert des créneaux supplémentaires en plus, vraiment, pour pouvoir vous… que vous trouviez un temps idéal. Donc vraiment, ça, c'est le cadeau, le jour 5. Et moi, j'ai hâte de vous retrouver de l'autre côté. Hop là.


Mais en tout cas, déjà aujourd'hui, sachez que ce que vous avez fait, c'est ce que la plupart des gens n'osent même pas faire, n'osent même pas essayer. Vous avez regardé les choses en face, vous avez eu des prises de conscience pendant ce live, pendant ces 3 jours. Déjà, bravo, encore une fois, d'avoir commencé l'immersion, parce que c'était peut-être de l'inconfort aussi pour vous de vous dire : « Allez, je vais me mettre face à mes peurs. »


Rappelez-vous surtout que la procrastination, c'est pas un défaut. Vous n'avez pas un problème. Vous n'avez pas… vous n'êtes pas nulle. Vous êtes pas moins compétente qu'une autre. Pas du tout. Vous l'êtes autant, vous êtes autant passionnante que n'importe qui.


C'est juste que, ben, là, il y a un truc qu'il faudrait comprendre en vous, un mécanisme, comme moi j'ai pu avoir. Il faut juste le comprendre, et quand on l'a compris, c'est OK, tout va mieux se passer.


Mais déjà, ne vous en voulez pas à vous-même, parce que vous portez une peur qui est potentiellement, ben, pas encore visible pour vous, ou en tout cas, même si elle est visible, ben, qui est plutôt paralysante, qui est peut-être un peu floue, et ça, c'est pas facile.


Vous avez pas à la porter seule, vous avez pas à la porter, c'est fini, c'est bon, vous l'avez portée pendant longtemps, ça va, on peut commencer à, à déposer un peu les peurs inutiles. Et la suite qui vous attend, pour avoir vécu le avant et après les peurs, vraiment…


Alors ça veut pas dire « vous aurez plus jamais peur de rien ». C'est pas forcément ça. C'est surtout que vous allez plus vous sentir pas capable. Et ça, je trouve, ça change tout.


À partir du moment où vous vous dites : « Mais en fait, mais je crois en moi, quoi. C'est bon, je sais que je peux, je peux y aller. » Et vous y allez. Et là, vous vous laissez porter par le, par le flow, par votre vie, que ce soit dans le pro, mais comme dans le perso, en fait.


Parce que OK, on parle entrepreneuriat, on parle de nos activités, de, d'aller chercher un step, mais ne serait-ce que dans votre vie, d'aller vous coucher sans ruminer, par exemple, sans tourner dans votre tête 500 fois les scénarios en vous disant : « J'aurais dû faire ça, il aurait peut-être fallu que je fasse autrement, peut-être que si j'avais dit ça, ça aurait été mieux. » Rien que ça, déjà, c'est du confort en plus pour vous.


Donc, donc voilà, le fait d'aller travailler ses peurs, d'aller les comprendre, ça va vous aider aussi sur ces, sur ces différents détails. Donc n'ayez pas de crainte quant à la, quant à la suite. Moi, en tout cas, je serai vraiment très contente de vous, de vous y retrouver et de pouvoir prendre ce temps avec vous.


Donc je vais revenir un petit peu avec vous pour… hop là, si vous avez des questions, des petites remarques. Alors, arrêter le partage, je reviens avec vous. Hop là, là, c'est good.


Alors, je vous écoute. Dites-moi tout. Qu'est-ce que vous avez pensé de cette introspection ? Vous pouvez mettre vos micros, le faire par écrit, comme vous voulez, mais n'hésitez pas à mettre vos micros pour me partager un petit peu ce que vous avez pensé, même sur les trois premiers jours.


S'il y a eu un outil en plus qui vous a plus parlé qu'un autre, s'il y a eu quoi que ce soit, je veux, je veux bien vos retours. N'hésitez pas à mettre vos micros pour me, pour me partager ça.


« Je peux dire qu'ils m'ont ouvert les yeux. » OK, trop bien. Que c'est… Merci beaucoup pour le message. Merci beaucoup à toi, et ben, merci pour ton, pour ton retour. Trop bien, si ça t'a, si ça t'a parlé. Emma aussi, trop cool, ça t'a parlé.


Il y a eu un jour en plus… Je sais qu'il y a beaucoup de personnes qui m'ont dit que le jour 2, la facture, ça les avait, ça les avait vachement fait ouvrir les yeux. J'ai eu plein de retours ce jour-là, me disant : « Ah ouais, quand même, j'aurais jamais cru. »


Est-ce que c'était, vous aussi, le jour 2 qui a plus… ou peut-être le live, maintenant que vous l'avez vécu… Quel a été, sur les quatre, le plus fort pour vous ?


« Ouais, la lecture, elle fait mal, hein, mais c'est une prise de conscience qu'il faut. » Ouais.


Moi, je… Oh, merci. « La grotte. » C'est vrai. C'est vrai. On était dans une petite grotte, un peu sans lumière. C'est vrai.


Ouais, plutôt la facture qui ressort, en général. Mais c'est vrai que celui-ci, il fait un électrochoc, parce qu'en fait, on se rend pas compte du temps qu'on perd. On a l'impression que, voilà, normal, quoi. On perd rien. Et en fait, non, on perd quand même beaucoup.


Donc, donc c'est important de se, de se rendre compte, c'est concret, c'est écrit noir sur blanc. D'ailleurs, gardez-le, n'hésitez pas à le garder, de temps en temps, à vous remettre dessus en disant : « Ah OK, c'est ça que je sabote, c'est tout ce temps-là que j'ai perdu à réfléchir, à pas me lancer, et cetera. »


Et surtout, il y a un truc que je veux que vous ayez bien en tête, c'est que non, il y a pas de temps, de délai minimum à respecter avant de réussir. Je sais qu'il y a plein de personnes, quand je leur parle, elles me disent : « Non, mais de toute façon, avant un an ou deux… faut que je me laisse le temps d'être connue, de me lancer, et cetera. » Pas du tout.


Moi, j'ai eu beau, au départ, travailler, travailler, travailler pendant longtemps, ça décollait pas. Quand j'ai bossé sur moi, que je me suis relancée, en 2 semaines, j'avais atteint des projets. J'avais lancé des projets que j'aurais pas lancés avant, en 2 semaines… 2 semaines.


J'étais personne. J'avais un Insta, il y avait 38 personnes dessus, je pense. Il y avait rien. Il y avait rien. J'étais connue de personne. J'étais, j'étais… j'avais même pas bossé. Enfin, c'est… j'en avais pas parlé avant, et cetera.


J'ai lancé, mais j'y suis allée avec le cœur, et j'y suis… avec tellement de, comment dire, tellement d'envie, en fait, que du coup, ça paraissait logique. J'ai forcément multiplié mes opportunités, j'ai pu les déclencher, parce que je suis à l'initiative, j'ai pas attendu qu'elles viennent à moi. Je me suis dit : « Bah franchement, je crois suffisamment en moi pour aller parler à telle personne. »


Et c'est ce que j'ai fait… je sais pas, il y a pas longtemps, j'ai posté d'ailleurs, j'ai fait un post là-dessus. J'avais contacté une, une nana très influente, qui a un bon, un bon business, et voilà, au culot, je lui ai écrit, quoi. Et du coup, au culot, ça a fait un partenariat de malade. On s'est super bien entendues. Grâce à elle, j'ai découvert plein de monde, j'ai rencontré plein de monde, j'ai énormément développé mon activité grâce à elle.


Et là encore, il y a quoi ? Il y a peut-être un mois ou deux, pareil, au culot, j'ai contacté une personne qui m'inspirait, que je trouvais géniale. Je la connaissais ni d'Ève ni d'Adam.


La nana, elle a, elle a une activité, elle est même pas, elle est même pas en France, elle a une belle activité. Enfin, beaucoup de monde, une grande notoriété dans ce qu'elle fait. Et je lui ai écrit, et voilà, maintenant, je suis coach chez elle, et on s'adore, d'ailleurs, on s'entend super bien.


Donc c'est même devenu… ça commence à devenir une personne avec qui je m'entends super bien, presque une amie. Et, et ça, c'est un DM que j'ai envoyé au culot. Si je m'étais retenue, c'est dommage, je me serais privée de supers échanges avec elle, avec d'autres personnes derrière.


Maintenant, toutes les deux semaines, je vais coacher chez elle. Je rencontre du monde. Moi, je fais… je passe des super moments avec toute une équipe. C'est génial. C'est un DM que j'ai envoyé comme ça. « Salut. » J'ai même pas dit « Excuse-moi de te déranger ». Je m'excuse pas, je dérange pas, mais c'est… voilà.


« Salut, tu m'inspires, j'aime ce que tu fais. Tu as déjà pensé à avoir une coach sur ça et ça, comme sujet ? » « Ah ben non, j'y pensais pas. » « Moi, je peux le faire. » « Ah ouais, pourquoi pas ? » Voilà.


Voilà comment on peut déclencher des opportunités. Faut juste croire en soi. Mais croire en soi, c'est pas possible quand on a peur.


Donc ne vous dites pas : « Non, mais moi, c'est… faut que j'attende un certain temps, je viens que de me lancer. C'est normal si je… » Non, il y a pas de délai légal. Vous pouvez cartonner en 20… en 24 heures. C'est pas… à partir du moment où vous y mettez… Voilà, vraiment : « Je sais que j'y vais, je mets mon cœur, je donne tout. » Mais, mais voilà.


Mais ça, du coup, j'aurai l'occasion de vous en, de vous en reparler, de vous partager plein de choses comme ça, plein de tips, plein de… vraiment, de vous aider à creuser personnellement. Donc n'hésitez pas, vraiment.


Moi, en tout cas, j'ai, j'ai passé encore 4 jours trop bien, trop bien avec tout le monde. Ça m'a vraiment fait plaisir. Moi, ça me nourrit d'être avec vous. J'adore ça. Merci pour vos retours.


Je suis vraiment très contente d'avoir pu vous apporter ces outils-là, d'avoir pu vous donner ces, ces fameux électrochocs. Et aujourd'hui, j'espère que ça vous a parlé, cette introspection, ça a pu mettre des mots sur ce que vous avez vécu.


N'hésitez pas, si vous le refaites, si vous peaufinez ce que vous avez écrit, ou si, bah, vous êtes en, en team replay, à me faire un retour par message sur « est-ce que ça vous a apporté comme peur », et cetera. Et surtout, on pourra en parler en one to one ensemble.


Vous allez pouvoir me dire : « Bah voilà, il y a ça qui est venu, il y a ça que je comprends ou que je comprends pas, explique-moi, donne-moi des idées. » Je serai vraiment très contente de vous retrouver de l'autre côté.


Donc, est-ce que vous avez encore des questions, peut-être, sur quelque chose, des petites zones de flou encore, ou des remarques éventuelles, avant que l'on se souhaite une bonne journée ? N'hésitez pas, si vous avez quelque chose, à me le dire. Ou est-ce que c'est plutôt good pour tout le monde ?


Je pense qu'on est plutôt good dans l'ensemble. Ah, merci. Ben, merci beaucoup à vous. Vous savez, moi, j'adore, avec vous. J'étais trop contente ce matin. Je dis : « Ouais, ça y est, c'est le live aujourd'hui. » J'avais hâte. Ah, ça me touche beaucoup. Vous savez que j'ai la larme facile, arrêtez avec les cœurs.


Merci beaucoup en tout cas pour votre temps, votre écoute, votre, votre travail, surtout, et très très hâte de, de vous retrouver en individuel sur votre bilan. Par message, n'hésitez pas à m'écrire, vraiment. Vous allez recevoir de toute façon tous les liens, toutes les infos, toute la suite par mail. Regardez vos spams, au cas où, parce que des fois, je, je tombe dans les spams, ça arrive.


En tout cas, je vous remercie encore une fois. Bravo à vous. Merci pour votre temps, pour votre écoute, et puis je vous retrouve très très vite. Je vous embrasse très très fort. À très vite, et on se retrouve en, en bilan. Merci beaucoup, les filles. Passez une belle journée, une belle fin de semaine. Salut tout le monde.

 
 
 

Commentaires


bottom of page