Poser ses limites SANS culpabiliser : 4 étapes simples à implémenter-Hypersensible-Confiance en soi
Tu préfères regarder ? La vidéo complète est juste au-dessus.
Est-ce que c'est OK pour toi si on commence cette vidéo par une petite expérience ? Tu vas répondre dans ta tête le plus honnêtement possible à la question que je vais te poser.
Imagine que tu as prévu un dimanche après-midi tranquille. Enfin un jour pour toi et pour souffler. Et là, le matin, une amie t'appelle et t'explique qu'elle déménage aujourd'hui, qu'il manque des bras et elle a besoin de ton aide.
Elle te demande si tu peux l'aider entre 8 h et 18 h. Toi, tu fais quoi ?
Réponse A. Tu dis oui, tu vas même un peu plus tôt et tu amènes le repas pour tout le monde, histoire que tout soit parfait.
Réponse B. Tu dis oui, mais tu réfléchis à partir avant la fin de la journée, mais tu culpabilises d'avance de devoir les laisser en plan.
Réponse C. Tu lui dis que sur cette journée, non, tu n'es pas disponible, mais que tu peux prévoir de revenir l'aider plus tard dans la semaine.
Si tu es comme 98 % des femmes, tu as très certainement choisi la réponse A ou la réponse B, mais avec la boule au ventre. Et la réponse C, par contre, tu l'as écartée de suite.
Dans cette vidéo, je vais t'expliquer pourquoi, malheureusement, tu as choisi la mauvaise réponse. On va voir pourquoi tu es toujours dans l'hypercontrôle. Tu as peur du regard que l'on peut avoir sur toi, du jugement, et tu as ce besoin d'être validé par l'extérieur.
Je vais t'expliquer également les quatre étapes pour enfin sortir de ce pattern saboteur.
Moi, c'est Aline et je suis coach spécialisée dans les conditionnements psychologiques. Je pratique la prépa mentale, l'EFT, l'hypnose et j'aide les femmes à déconstruire les conditionnements du passé qui ont engendré des patterns de sabotage aujourd'hui.
Et je les aide à enfin se prioriser, arrêter d'être dans l'hypercontrôle, vivre pour elles et ne plus avoir besoin de la validation extérieure pour avancer.
J'ai déjà accompagné plus de 150 à vivre leur transformation et à la fin de cette vidéo, je te dirai également comment toi, tu peux y arriver aussi.
Mais avant ça, il faut que je te raconte un petit peu d'où je viens. De mes 5 ans à mes 18 ans, j'ai subi du harcèlement scolaire. 13 ans de ma vie.
Quand tu vis tout ça, ton cerveau, il retient une leçon très simple : le regard des autres va te faire du mal.
Du coup, sans m'en rendre compte, j'ai organisé toute ma vie pour ne plus jamais revivre ce genre de chose. J'avais besoin d'être validée, d'être aimée.
Donc les autres passaient tout le temps avant moi et je devais être parfaite, contrôler chacun de mes faits et gestes. En gros, j'étais la servante, le paillasson de tout le monde, quoi.
Je disais oui à tout. Je faisais en sorte de ne jamais décevoir personne. Bonjour la pression.
Et le soir, je repassais toutes les scènes ou toutes les conversations dans ma tête pour être bien sûre d'avoir froissé personne et je refaisais les scénarios.
J'étais invisible complètement, mais au fond, ça m'arrangeait, parce que moins on me voyait, moins j'avais de probabilité d'être jugée et rejetée par les autres.
Alors qu'en fait, au fond, à l'intérieur de moi, j'avais un rêve d'enfant, c'était de devenir humoriste. Mais bon, ça, ça restait au stade de rêve puisque j'avais toujours cette impression que j'allais déranger les autres.
Si je te parle aujourd'hui […] a gâché ma vie, mais ça a également gâché mon business.
Il y a quelques années de ça, j'ai monté une société avec mon mari. J'avais tout pour réussir et malheureusement, j'ai fait couler cette boîte.
Parce que j'avais tellement de peur, tellement cette peur d'être rejetée par le prospect, peur de l'abandon qui était encore là depuis le harcèlement, que j'ai inconsciemment complètement saboté mes chances d'y arriver.
Je ne prospectais pas, je développais rien, j'avançais jamais, je m'épuisais sur des tâches inutiles. Et donc naturellement, j'ai perdu cette boîte.
Et j'ai perdu de très précieuses années de ma vie à ne jamais profiter, parce que dès que je recevais des amis chez moi ou que je faisais quelque chose, j'avais tellement de pression pour être parfaite. J'avais tellement ce besoin de tout contrôler que je ne profitais de rien.
À chaque fois, forcément, j'avais l'impression de faire des bourdes. J'avais la boule au ventre constamment et j'étais à la limite des larmes quand je me refaisais les scènes en me disant que j'avais été une grosse merde et que j'aurais dû agir différemment.
Pendant des années, moi, je me suis dit que c'était ma personnalité. J'étais comme ça, j'y pouvais rien, jusqu'au jour où j'ai compris qu'en fait, c'était une espèce de logiciel qui s'était formé dans ma tête.
Et je vais t'expliquer tout ça et je te promets, ça va être très simple.
Imagine que ton cerveau, c'est un ordinateur. Quand tu es petite, ton cerveau, il installe des programmes pour pouvoir se développer. Le seul but de tous les logiciels que ton ordinateur va installer, c'est de te protéger et de te faire survivre.
Et un jour, il peut se passer que tu vis quelque chose dans ta vie de manière ponctuelle, répétée, de traumatisant à plus ou moins haute échelle émotionnelle. Ça peut aller d'un parent qui se fâche quand tu fais une bêtise à du harcèlement comme j'ai pu le vivre.
Bref, ton cerveau se dit : « Ça, moi, je veux plus jamais le revivre. Une fois, pas deux. » Du coup, il va installer un logiciel pour que ça n'arrive plus jamais. Ce logiciel, c'est un conditionnement, en fait.
Si on prend l'exemple de l'hypercontrôle, admettons, enfant, tu as fait un jour une erreur et tes parents se sont fâchés, ou tu avais des bulletins qui étaient pas dingues et tu voyais que tes parents étaient en colère et pas super fiers.
Dans ta tête, à ce moment-là, il y a un logiciel qui s'installe : si je ne suis pas parfaite, je vais décevoir.
Et ça, ça va être ancré tellement profondément dans ton cerveau que même une fois à l'âge adulte, alors qu'il y a plus tes parents pour te dire « tiens, il faut que tu aies des bonnes notes à l'école », eh bien tu restes dans cet hypercontrôle et ce perfectionnisme.
Et tu vas chercher à tout maîtriser pour qu'il ne se passe jamais rien que tu n'aurais pas décidé. Tu vas maîtriser ta maison, ton planning, tes relations, ce que les autres pensent de toi, bref, tout.
Et en général, derrière tes conditionnements, on retrouve quand même quatre patterns qui tournent assez souvent.
Le premier, comme je te le disais dans l'exemple, c'est de tout contrôler, tout prévoir, toujours passer derrière les autres, ne jamais être capable de déléguer quoi que ce soit.
Si ton mec remplit le lave-vaisselle, ben toi, tu le re-remplis parce qu'il l'a pas fait correctement. Tu es énervé parce que tu as tout le ménage de la maison à faire, mais quand quelqu'un t'aide, tu es énervé parce qu'il le fait pas comme toi tu aimerais qu'il le fasse.
Tu as cette sensation que tout repose sur tes épaules, mais parce que tout repose vraiment sur tes épaules.
Le deuxième pattern, c'est de vouloir absolument être aimé par les autres. Que tout le monde t'aime à 100 %. Une seule personne déçue et là, c'est des mois de ta vie qui sont gâchés.
Le troisième pattern que l'on observe, c'est d'être parfaite pour que personne n'ait jamais rien à te reprocher.
Et enfin, le 4e, c'est de tout faire pour les autres. Si je fais tout pour eux, bah ils m'aimeront. Du coup, ils m'abandonneront pas.
Donc, tu vois, par exemple, si on reprend l'expérience de tout à l'heure avec la réponse A : dire oui à ton ami, prévoir le repas pour tout le monde, arriver en avance, ne pas oser partir avant la fin de la journée. Là, ce sont les quatre patterns qui tournent en boucle en même temps.
Et là, tu vas pas aider ton ami parce que tu es généreuse et tu sens que tu as besoin de l'aider. Tu vas l'aider parce que tu redoutes les conséquences qui vont arriver si tu n'y vas pas.
Elle ne t'aimera plus, tu vas être jugée, tu vas t'en vouloir et tu vas ruminer toute la nuit.
Alors pourquoi tu n'arrives pas à faire autrement alors que tu sais que tu devrais faire autrement ? Parce que dans ton cerveau, il y a une alarme, c'est l'amygdale.
L'amygdale, son travail, c'est de détecter tous les dangers. Sauf qu'elle, elle ne fait aucune différence entre un vrai danger, genre une agression à main armée, d'un danger complètement inoffensif, genre ton ami qui est déçu parce que tu viens pas l'aider à son déménagement.
Pour elle, dire non à ton ami, c'est aussi dangereux que traverser la voie ferrée au moment où il y a un train qui arrive lancé à pleine vitesse. Du coup, elle va déclencher l'alarme avant même que tu aies le temps de réfléchir.
Le problème, c'est que ce fameux logiciel qui a été installé dans ta tête, tu sais, ce conditionnement, il a jamais évolué. Il te protégeait peut-être à l'époque, mais aujourd'hui le contexte a changé et il continue de tourner en fond.
Résultat, il te coûte ton temps, ton énergie, ta santé mentale.
Alors, tu as très certainement dû déjà essayer des choses pour t'en sortir. La thérapie, les mantras, la pensée positive, la méditation, les formations sur la confiance en soi.
Super, parce que ça, ça t'a aidé à comprendre, à peut-être calmer tes émotions, à contenir tout ce que tu ressens. Sauf que comprendre, ça suffit pas à changer.
Et si tu changes pas, bah tu es condamné à devoir utiliser ces outils toute ta vie pour venir ralentir tes émotions.
La bonne nouvelle, c'est qu'il est possible de changer. Par contre, il faut respecter des étapes très importantes et dans un ordre bien précis.
La première étape que tu dois suivre, c'est identifier. Tu ne sais pas exactement quelle règle ton logiciel interne applique. Donc, tu te bats contre un ennemi invisible.
Pour la trouver, tu vas reprendre les expériences vécues. Par exemple, sur ce fameux dimanche où tu dois aller aider à un déménagement, tu peux te poser les questions suivantes : qu'est-ce que j'ai peur qu'il se passe si je dis non à mon ami ? Qu'elle soit déçue, qu'elle me trouve égoïste ?
Et la réponse va t'indiquer du coup quel est le conditionnement qui se cache derrière, quelle est la croyance qui te fait peur.
Par exemple : si je dis non, mon ami sera déçu et ne m'aimera plus. Là, on a un blocage avec l'amour, potentiellement, en creusant, avec l'abandon, et cetera.
Une fois que tu as identifié, la deuxième étape, ça va être de déconstruire. Ton cerveau, il a besoin que les choses soient cohérentes.
Du coup, on va lui prouver que ce conditionnement-là, qui a été installé il y a des années, bah il tient pas la route. On va chercher à lui prouver par des faits qu'il a associé deux choses.
Par exemple : si je déçois, je ne serai plus aimé. Si je dis non, je vais être abandonné. Il a associé ces choses-là alors qu'il y a pas de contexte. Bref, on va chercher à déconstruire cette vérité.
Une fois que c'est fait, on pourra passer à la troisième étape, celle de remplacer. Ton cerveau, il a horreur du vide. Si tu enlèves une croyance, il va falloir en rajouter une à la place. Sinon, il va rapidement chercher à reprendre l'ancienne pour combler ce trou.
Du coup, il faut que tu la remplaces par un nouveau conditionnement, mais cette fois-ci positif pour toi. Par exemple : les personnes qui m'aiment vraiment restent, même si je dis non. Si une personne me fait la tête pour x raison, c'est qu'elle n'est pas mon ami et j'ai un tri à faire.
Et une fois que ça, c'est fait, tu vas pouvoir passer à la dernière étape, et surtout la plus importante : c'est ancrer. Et là, c'est celle que tout le monde oublie.
On a cette sensation qu'une fois qu'on a déconstruit une croyance, le changement est fait. Pas du tout. C'est là qu'il va falloir que tu restes plus concentré de ce nouveau conditionnement que tu veux intégrer dans ta vie.
Tu vas devoir passer à l'action pour l'implémenter. Plus tu vas le vivre, plus ton cerveau aura des exemples que cette nouvelle croyance est mieux pour toi et que non, tu ne risques rien à dire non à une amie. Donc il va ancrer ce conditionnement ultra profondément.
Et c'est là que tu vas changer pour de bon. Tu auras plus à te forcer à te dire : « Non, faut que j'arrête d'avoir peur du jugement. » Tu n'auras tout simplement plus peur du jugement.
À force de répéter, ton cerveau va créer des nouvelles connexions neuronales qui vont lui permettre de véritablement changer ta personnalité.
Ces quatre étapes, c'est ce que j'ai personnellement appliqué dans ma vie il y a maintenant quelques années et elles m'ont franchement transformée.
Vraiment, quand je dis que ma vie, elle a changé, des fois, on pourrait se dire que c'est une espèce de blabla bullshit pour vous convaincre que c'est la bonne méthode à suivre, mais pas du tout.
Quand je regarde en arrière la femme que j'étais, celle qui profitait de rien, qui était toujours en train de se contrôler, en train de regretter ce qu'elle faisait, de culpabiliser, eh bien aujourd'hui, je fais mes propres choix.
Je sais me prioriser. Je sais me détacher de ce sur quoi je n'ai pas le contrôle. Je sais gérer mes émotions, les comprendre. Je sais choisir qui est bon pour moi dans ma vie.
Et quand je suis sur une position, je sais y rester et je suis fière de moi. Je suis pas la pâte à modeler de tout le monde. Et j'ai réussi à lâcher l'hypercontrôle.
Et du coup, je me suis dit : franchement, si ça a marché pour moi, ça peut que marcher pour les autres femmes. Et j'ai décidé de condenser ça dans une méthode et j'ai appelé ça, du coup, la méthode Hydra, pour identifier, déconstruire, remplacer et ancrer. Exactement toutes ces étapes que je viens de t'expliquer.
En gros, là, je viens de te partager dans cette vidéo l'intégralité de ma méthode, qui m'a mis plusieurs années à comprendre, à tester et à éprouver. Et depuis, j'ai accompagné plus de 150 avec cette même méthode.
Et alors, tu pourrais te dire : « Mais est-ce que ça marche même pour elles, puisqu'elles ont pas forcément vécu les mêmes problématiques que toi ? » Bah, l'avantage de cette méthode, c'est qu'elle s'adapte à tout le monde, en fait.
Je prends l'exemple de Camille. Camille, quand j'ai commencé à la coacher, elle était juste épuisée. Elle faisait toujours en sorte d'en rajouter pour être bien sûre d'être à la limite du burnout pour mériter, si jamais elle commençait à réussir quelque part. « Mais au moins, c'est, voilà, je me suis épuisée, donc je le mérite, en fait. »
Pour elle, se reposer, c'était lié à la culpabilité, à être une flemmarde qui n'avance pas.
Quand elle s'occupait comme ça, ça lui permettait aussi de fuir certaines responsabilités qu'elle ne voulait pas affronter. Comme elle était occupée, ben c'était logique qu'elle ait pas le temps de se mettre dedans.
Donc, de cette manière, elle restait dans ce cercle qui la tirait plus vers le bas qu'autre chose, mais elle avait un peu une excuse de pas avancer vraiment dans sa vie.
Et là, il y a pas juste sa tête qui a parlé, il y a aussi son corps. Elle enchaînait les lumbagos à longueur de temps.
Ensemble, on a travaillé là-dessus. On a d'abord fait la phase d'identification, de déconstruction, toute cette méthode Hydra qui lui a permis de comprendre son logiciel interne et le remplacer.
Ensuite, on a redéfini l'identité qu'elle voulait, à laquelle elle voulait coller, ce qu'elle ne voulait plus, qui elle voulait être et comment le devenir.
Ça, c'est le deuxième gros pivot de ce que je fais en coaching, c'est vraiment d'aller chercher de sortir de la théorie. En fait, c'est bien beau de se dire : « Ah super, maintenant je veux être comme ça, c'est génial. »
Si tu ne cherches pas à tendre vers une nouvelle personnalité, à changer véritablement, tu auras beau faire tout ce que tu veux, comme ton cerveau veut de la cohérence, il va toujours chercher à coller à ce que tu es à la base. Donc on va vraiment faire ce shift d'identité pour aller encore plus loin.
Elle a compris que tout ne pouvait pas être parfait. Elle est en phase, elle est OK avec ça. Et dans les petites choses du quotidien qui avant l'auraient fait exploser, maintenant elle arrive à relativiser. Elle ose aussi davantage se pardonner toutes ses erreurs.
Il y a eu Pascale aussi, que j'ai aidée là-dessus. Pascale, elle venait d'obtenir un statut pro qu'elle attendait depuis des mois, voire des années.
Et au lieu d'être fière d'elle, bah elle avait cette sensation qu'elle méritait pas sa place. Elle avait un syndrome de l'imposteur énorme et se sentait en insécurité tout le temps.
Et à chaque fois qu'elle agissait pas, ben ça venait confirmer sa croyance qu'elle n'était pas à sa place. Tu vois à quel point le cerveau peut être saboteur, hein ?
On a fait une séance d'hypnose où on est allé travailler en profondeur toute cette partie de l'enfant intérieur, toutes les blessures qu'elle avait pu vivre. On n'a pas oublié ni la méthode Hydra, ni la carte d'identité.
Elle a été capable de demander à son entourage ce qu'il pensait d'elle, et les mots, elle les a pris vraiment comme une claque. Elle s'est rendu compte que tout ce qu'elle se disait jusqu'à présent, c'était faux.
Et elle a réussi à me dire, je cite : « C'est tellement loin de l'image que j'avais de moi. » Son tournant, elle le décrit comme « le moment où j'ai rempli ma coquille que je pensais vide ».
Ces mots-là m'ont marquée, et aujourd'hui elle me dit : « Je sais que je suis à ma place et que je le mérite. »
Faut savoir que chaque méthode, du coup, elle est complètement personnalisée. Chaque femme va avoir sa méthode Hydra, va avoir sa carte de son identité et de sa transformation voulue.
Et pareil pour la séance d'hypnose, c'est quelque chose de 1000 % individualisé. Donc c'est ce qui fait que chacune ressort avec ses prises de conscience à elle.
Donc, comme je te le disais, cette méthode Hydra que je t'ai développée en quatre étapes juste au début de cette vidéo, c'est très bien, mais ça fait pas tout.
Une fois que toutes ces vieilles règles, ce vieux logiciel ne décide plus pour toi, il reste effectivement cette question de qui tu veux être. Et donc c'est là qu'intervient ce fameux deuxième outil dont je t'ai parlé tout à l'heure, la cartographie d'identité.
Et également, du coup, ce troisième outil qui me tient particulièrement à cœur dans tout mon process, c'est l'hypnose. L'hypnose va changer ce qui se passe dans ton inconscient et c'est ça qui va permettre de boucler la boucle dans ce changement.
Maintenant, imagine-toi ta vie dans quelques mois. Tu as plus besoin que les autres te valident pour te sentir aimé. Tu as plus besoin de dire oui à tout et à tout le monde pour qu'on t'apprécie.
Tu as plus cette sensation de devoir être transparente, invisible, sinon on va te juger. Tu as plus ce besoin de ruminer toute la nuit, de te refaire les scénarios dans ta tête après avoir dit quelque chose ou été en désaccord avec quelqu'un.
Tu as plus besoin de tout contrôler pour te sentir efficace et utile. Tu as plus besoin d'être parfaite pour te sentir à la hauteur. Tu arrives à prendre du temps pour toi sans culpabiliser.
Eh ben cette imagination, elle peut devenir réalité dans quelques mois.
Et tu te poses sûrement la question : « Mais comment c'est possible ? Je fonctionne comme ça depuis tellement longtemps. Est-ce que ça peut marcher avec moi aussi ? »
Alors là, je te rassure, toutes les personnes avec qui j'ai travaillé, pour elles aussi, ça faisait vraiment des années qu'elles fonctionnaient comme ça.
Et c'est exactement pour ça que je te propose un échange, toi et moi, complètement offert. On va faire trois choses.
On va comprendre ensemble quel est ton logiciel qui tourne en boucle depuis trop longtemps. On regarde ce qui te coûte aujourd'hui dans ta vie pour que tu prennes vraiment conscience de tout ça.
Et ensuite, je te dis honnêtement comment je pourrais t'aider, si oui ou non je peux t'aider à te transformer. Si c'est pas le cas, je te rassure, je te le dirai aussi.
Dans tous les cas, tu repars au moins en comprenant ce qui se passe dans ta tête et ce que ça te coûte aujourd'hui.
Ce bilan, il est vraiment fait pour toi si tu passes toujours après les autres, si tu considères que tes besoins ne sont pas une priorité, si tu as déjà compris énormément de choses pour toi, mais tu arrives quand même pas à changer.
Il te manque les outils concrets pour cette transformation, et surtout si tu es prête à agir.
Peut-être que là, il y a une petite voix dans ta tête qui te dit : « C'est pas le moment, j'ai pas envie de me relancer encore dans quelque chose. J'ai tellement travaillé sur moi déjà, ça peut attendre. »
Écoute bien cette petite voix-là. C'est ton logiciel qui parle, qui veut surtout pas que tu changes parce que lui, il aime bien ça. C'est sa zone de confort.
Il est comme ça depuis des années. Il sait pas ce que c'est, une vie dans laquelle tu es épanoui. Donc il veut pas t'aider à y aller.
J'ai une ancienne coachée, Linda, que j'adore, qui m'avait écrit ce message : « Faire appel à Aline a été la meilleure décision que j'ai prise à un moment de ma vie où je pensais tout arrêter. »
Donc c'est pas compliqué, je t'invite juste en dessous de cette vidéo, il y a un petit bouton. Tu cliques dessus, tu trouves le créneau idéal pour toi. Si tu le trouves pas, tu peux m'écrire sur Instagram. Je te mets le lien également juste en dessous.
C'est offert. C'est 45 minutes juste pour toi.
Ton logiciel, c'est bon. On t'a protégé pendant des années. Maintenant, c'est à toi de t'épanouir.

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