top of page
Rechercher

Gagner 10K€/mois a été l’objectif le plus DANGEREUX que je me sois fixé !

il y a 18 heures
15 min de lecture

Tu préfères regarder ? La vidéo complète est juste au-dessus.


Gagner 10K par mois a été l'objectif le plus dangereux que je me suis fixé depuis que j'ai lancé mon activité. Dans cet article, je vais te dire ce qu'on ne te dit jamais dans aucune vidéo business, les véritables conséquences de cet objectif.


Donc reste bien jusqu'à la fin puisque cette vidéo va radicalement changer la manière dont tu vois ton chiffre d'affaires.


Déjà, on va faire un petit retour en arrière de pourquoi est-ce que je me suis lancée à mon compte pour que tu comprennes un petit peu la manière que j'avais de réfléchir par rapport aux chiffres d'affaires.


Moi à la base donc parcours assez classique hein, salariée, je gagnais un petit peu au-dessus du SMIC mais vraiment très très peu au-dessus du SMIC, 35 heures, enfin voilà, classique.


Je m'étais lancée pour cette grande recherche de de, alors je vais pas dire de liberté, ça fait un peu un peu cliché, mais en fait j'en avais marre de dépendre d'un patron qui avait pas la même valeur que moi.


J'avais ce besoin de travailler pour moi, de travailler dans des choses qui faisaient sens pour moi et de pas en fait, je me retrouvais, je me heurtais à beaucoup de choses que je devais faire à l'époque. J'étais dans le monde de la formation et qui était pas du tout aligné à ce que je voulais en fait, qui était pas aligné à ce que je pensais.


Donc je me suis je me suis vraiment dit : ce qui va être bien quand je vais être à mon compte, c'est que je vais faire ce que je veux. À ce moment-là, c'était pas l'argent qui me motivait.


C'était vraiment ce côté, voilà, quand j'ai une idée en tête je la fais et quand quelque chose semble pas aligné à mes valeurs, je le fais pas. Donc vraiment c'était ça le socle de base.


Deuxième argument qui est venu à ce moment-là, ça a été ma fille. Et donc là, ce besoin de me dire : je fais ce que je veux quand je veux, quand je dois m'occuper de ma fille, je peux. Quand je dois me libérer pour elle, je le peux.


C'est ça les raisons pour lesquelles je m'étais lancée. Et bien évidemment si en plus, sur le gâteau, je peux gagner un peu plus que ce que je gagne dans le salariat, c'est OK.


Mais déjà en fait, moi j'ai jamais eu de galère d'argent. Je gagnais pas grand-chose vraiment, je te dis, je devais être à 30 balles au-dessus du SMIC. Enfin, c'était pas non plus, mais je viens d'un monde dans lequel il y a pas besoin de dépenser beaucoup.


Moi, je viens d'un endroit, j'habite à la campagne, je viens d'un endroit dans lequel en gagnant le SMIC, j'arrivais à mettre de côté. Pour moi, il y a pas besoin de grand-chose pour vivre.


Et donc, c'est ce qui a rendu encore plus spectaculaire cette nouvelle façon que j'ai de penser et qui du coup fait aujourd'hui toute la vidéo, tout le sujet de la vidéo.


Donc du coup, je me lance dans l'entrepreneuriat. Bon, je te passe les galères de je coule ma première société et cetera, c'est absolument pas le sujet. Je ferai une vidéo justement spécifique là-dessus.


Là, aujourd'hui, je vais juste parler de quand ça a commencé à marcher pour moi. Très rapidement, quand j'ai relancé la deuxième phase de ma boîte, dès les premières semaines, j'ai eu mes premières clientes et j'avais signé sur mes deux premières semaines de lancement, j'avais fait à peu près 3000 € de chiffre d'affaires.


Donc, ce qui était déjà cool, confortable hein, pour un premier mois, c'était ce que je m'étais fixé au départ. Je m'étais dit : « Moi, j'aimerais bien gagner 3000 € tous les mois. » Je trouve que c'est cool. 3000 €, je vise très bien.


Moi, faut savoir que là, pour faire tourner ma vie, ma famille, hein, pour payer ma maison, mon crédit, payer voiture, la nourriture, tout tout compris, toutes mes factures, il me faut 1200 € par mois.


Donc à partir du moment où j'ai gagné 1200 €, allez, on va dire très large pour payer les petits trucs, les petits tracas du quotidien, si je gagne 1500 € tous les mois, je vis, je vis, voilà, je fais manger ma fille, je mange des plats chauds à tous les repas et je vis pas en mode je me sacrifie, je vis en me payant Netflix, en me payant Disney, en me payant Canal, hein.


OK, donc si vraiment je dois tendre la corde, je la tendrai un peu plus. Mais là, c'est ce qui est budgétisé pour tout payer de A à Z. C'est le minimum que je dois gagner pour payer tout ce que je je consomme chaque mois.


Vraiment pour te dire que déjà c'est plutôt correct. Il y a des personnes pour qui c'est juste le loyer ça. OK, moi j'ai vraiment une vie correcte.


Aujourd'hui il y a pas de tabou. Moi je dis les chiffres, je m'enc la saucisse. Donc vraiment je te dis tous les chiffres.


Donc ça c'est vraiment ce que je dois gagner. Donc partant de là, je me suis dit : bah très bien, on fait x 2, comme ça je gagne 100 de plus, je mets potentiellement 1000 € de côté et je sais que j'ai 500 € par mois pour des folies quoi.


C'est-à-dire que si un jour il faut aller au resto, ben je peux prendre dans ce budget. S'il faut faire un peu plus les courses pour inviter les amis, faire des repas de famille et cetera, je sais que je peux prendre dans ce budget de côté et encore j'ai de quoi mettre de côté.


Pour moi, c'est important. Je cherche aussi à investir à côté, à placer de l'argent. Je place d'ailleurs de l'argent tous les mois depuis quelques années maintenant pour avoir un petit un petit pécule.


Fonctionnement, il est plutôt simple. J'ai pas de pression financière. J'habite, comme je te le dis, à la campagne.


J'ai pas cette pression de me dire : « Demain, j'ai le couteau sous la gorge, je peux pas manger, je peux pas nourrir mes enfants, je sais que je peux nourrir ma fille vraiment. Il y a pas de il y a pas de souci. »


Donc au départ, j'ai commencé à me fixer cet objectif de 3000 € par mois. Je me suis dit : c'est vraiment trop bien.


Et en fait, ce qui s'est passé, c'est que rapidement j'ai quand même réussi à faire du chiffre d'affaires. Sur la première année, j'avais généré, au bout des 6 premiers mois, j'avais fait 50000 et sur la la deuxième année, j'avais tourné à 75000 €.


75000 €, si je regarde le chiffre, logiquement ma tête elle devrait exploser parce que avant moi, je gagnais même pas 25000 € par an. Donc c'est plus du triple de ce que je gagnais avant.


Et avant ça m'allait pour vivre. Je me plaignais pas. Ma vie était très bien. Et là je gagne plus du, je gagne plus de 75000 € sur l'année. OK.


Et bien à ce moment-là, il s'est passé un truc en fait dans ma tête, c'est que ce 75000 il est devenu normal et il est presque devenu pas dingue.


Il y a les réseaux sociaux qui ont beaucoup joué malheureusement. Sur les réseaux sociaux, quoi qu'on regarde, on tombe sur des personnes qui ont vraiment réussi, pour qui 10000 € par mois, c'est une norme. Faire un million de chiffre d'affaires dans l'année, c'est une norme.


Et je me suis presque rendue compte que j'étais petite, que je jouais petit en gagnant 75000 € sur ma première année.


Mais en fait, ce qui se passe, tu commences à gagner de l'argent et à te dire : « Bon ben, OK, allez, maintenant, nouvel objectif, je voudrais un 10000 € par mois tous les mois. »


Là, pour l'instant, je suis pas à 10000 € par mois tous les mois. Ça c'est le chiffre que je signe. Il y a le chiffre que j'encaisse aussi. C'est pas le même.


Je me suis dit OK, objectif 10000 par mois, ça fait donc entre 100 et 1200 à l'année.


Et cet objectif-là, il est devenu quelque chose de normal en fait. Alors qu'à une époque, tu m'aurais dit que j'allais gagner 10000 € sur le mois, c'était quasiment ce que je gagnais dans l'année quoi.


C'est c'est, c'était presque 10 mois de salaire. C'était 6, ouais, 5, 6 mois de salaire. Tu me dis que je le gagne en un seul mois, ma tête, elle est censée exploser normalement.


C'est devenu la norme à tel point. Petit insecte, va-t'en.


Je me suis rendue compte que c'était pas bon de vouloir chercher 10000 € par mois parce que j'ai commencé à être déçue si je gagnais, je sais pas, 5, 6, 7000, 8000 € par mois, à me dire : ah, j'ai pas fait 10000.


À quelle heure tu es déçue quand tu gagnes 5000 € par mois ? C'est pas normal.


Et c'est pour ça que je dis que chercher 10000 € par mois, c'est l'objectif en fait le plus dangereux qu'on m'a donné, parce que j'ai commencé à perdre ma lucidité quant à l'argent. J'ai commencé à avoir cette espèce de track du chiffre d'affaires.


Et la réflexion que je voudrais faire aujourd'hui, c'est OK, se fixer un objectif, c'est bien, faut grandir.


Moi, mon but, c'est d'avoir des équipes, de scaler, comme on dit, d'avoir des équipes, d'agrandir, d'avoir des coachs qui me rejoignent, de vraiment développer quelque chose d'énorme, d'écrire des bouquins, de faire des conférences, d'avoir, enfin, vraiment de de monter une vraie entreprise.


OK, les objectifs, c'est une chose. Mais en fait, j'ai commencé à avoir cette réflexion, mais en fait, il faut quand même que tu te recentres sur l'essentiel, de quoi tu as besoin pour vivre.


Parce qu'en fait, ce qui va se passer, c'est que quand je fais pas ces 10000 € par mois, du coup, j'angoisse en me disant que bah en fait, je vais pas réussir à me développer, je vais pas réussir à faire grandir ma boîte et cetera et cetera. Mais sauf qu'en fait, j'en ai pas besoin de tout cet argent.


Pourquoi est-ce que je vais chercher cet argent ? Pourquoi est-ce que je vais aller chercher ce chiffre d'affaires ? Donc, c'est ça la véritable réflexion.


Et ne tombe pas dans ce piège quand tu commences à développer ton activité, que tu commences à aller chercher du chiffre, mets-toi la bonne pression qu'il te faut pour aller chercher ce chiffre, mais que ça ne soit pas au détriment de ton mental.


Rappelle-toi qu'il y a une version basse à respecter dans ton chiffre d'affaires. À la base, tu as besoin de combien, objectif ?


OK, challenge-toi, va chercher quelque chose, cherche à grandir. C'est pour ça aussi peut-être à la base que tu t'es lancée, ou pas d'ailleurs, tu es pas obligée hein.


Tu peux très bien te dire : moi je je fais mes quelques clientes, je gagne 1000, 2000 € par mois. Je suis ravie comme ça, je suis heureuse, ça me paye mes factures et basta.


J'ai vraiment pas envie de plus, j'ai vraiment pas besoin de plus et je ne veux pas aller chercher à développer système d'acquisition, tunnel, machin machin. J'ai pas envie.


Par contre, si tu as envie que tu es challengée, tu as envie de grandir, tu as envie de tout ça, on va parler de ça. Si tu as envie d'aller chercher ces sphères-là, va les chercher.


Challenge-toi, grandis, grossis, mais par contre, fais en sorte que ton mental soit toujours satisfait à partir du moment où il a gagné juste ce qu'il y a besoin pour vivre. Et qui est pas de déception de pas avoir réussi à faire les 10000 € dans dans le mois, mais de te dire : « OK, là je les ai pas faits, je vais comprendre pourquoi, je vais comprendre comment améliorer, comment peut-être changer deux trois items dans ma façon de travailler, dans mon process, dans ma stratégie pour aller chercher mon chiffre d'affaires. »


Mais par contre, il y a pas de pression de déception, il y a pas de larme qui coule sur mon visage parce que j'ai pas eu de colle ce mois-ci. Il y a pas de : j'aurais dû faire mieux, j'aurais dû closer cette personne.


Il y a pas de stress en fait. Tu n'as pas besoin de ce chiffre d'affaires. Donc vraiment de se dire : « OK, il y a ma version haute mais il y a aussi ma version basse. » Et c'est OK quand je suis dans la version basse en fait, il y a pas de pression.


Parce qu'à la base, moi, faut que je me rappelle surtout pourquoi je me suis lancée. Je me suis lancée pour cette liberté quoi, pour ce côté : « OK, tout va bien, tout est cool, je suis avec ma fille, je profite de ma fille et je suis pas un esclave de mon taf quoi. Je fais ça pour avoir un taf aligné à mes valeurs. Moi, à la base, je veux aider les femmes, je veux aider les autres. »


C'est pour ça que je me suis lancée. Pour aider, c'est ça qui me motive quand j'en parle. C'est ça qui me fout les frissons quand je parle avec les gens, c'est ce qui fait que je fais des conférences gratuitement, sinon je les ferais payer si j'étais juste là pour l'argent, pour l'argent, pour l'argent.


C'est à ça qu'il faut que je me raccorde et c'est pas de me dire : « Oui, mais il aurait fallu que je fasse du chiffre d'affaires. »


OK, le chiffre d'affaires, il sera besoin pour grandir, pour pouvoir permettre à d'autres personnes de rejoindre mon accompagnement, de rejoindre ma team et de créer un grand truc et de créer un joli truc et de d'aller impacter du monde. C'est ça qui doit me faire vibrer. C'est pas le chiffre d'affaires.


Donc, faut vraiment que je me recentre et quand je me recentre, ça me fait du bien. Je vais tellement mieux, mais j'ai besoin de ces moments d'introspection.


J'ai besoin de ces moments où je me dis : mais les meufs, mais tu as pas besoin de gagner ça en fait. Tu as pas besoin d'aller chercher du chiffre. Arrête d'être malheureuse. Dis-toi juste : « OK, j'ai impacté les gens aujourd'hui, j'ai fait des trucs qui résonnaient pour moi et c'est OK. »


Et en fait, très souvent, ce qu'il faut se rendre compte aussi, c'est que au-delà de « J'ai envie de me développer, j'ai envie de gagner du chiffre d'affaires », très souvent ce qui fait que du coup tu vas avoir la boule au ventre, c'est tout simplement une peur, une peur inconsciente qui est là depuis bien trop longtemps et que tu n'as pas encore réussi à déconstruire.


Très souvent, ça va être les peurs les plus classiques qu'on va retrouver. Soit tu as un blocage avec l'argent, donc il y a eu des problématiques avec l'argent dans ta vie, dans le passé, dans ton, dans ta jeunesse, des personnes qui n'avaient rien ou des personnes qui au contraire avaient tout. Enfin voilà, il y a peut-être une problématique avec l'argent.


Et sinon, peut-être une peur de l'échec. Une peur de l'échec, une peur de tout perdre, une peur de rater, une peur de pas réussir à faire ce que tu voulais faire.


Pareil, il y a peut-être une origine dans ton enfance qui est venue pas forcément par rapport à l'entrepreneuriat ou au taf, mais peut-être une origine dans l'échec.


D'ailleurs, si tu as l'impression que tu as des objectifs, que tu arrives pas à les atteindre, que tu as des idées mais que tu ne les mets jamais en place, tu fourmilles d'idées pour te développer, tu la débutes un petit peu mais tu l'arrêtes très très vite, c'est pas pour rien.


C'est pas juste que tu as la flemme, c'est que tu as une peur inconsciente, un mécanisme interne qui agit à ce moment-là et qui te sabote.


Et j'ai mis au point un test qui permet de savoir en 5 minutes. Un test interactif que j'ai créé de A à Z moi-même parce que je ne trouvais aucun test qui permettait de savoir si tu as une peur et ce qu'elle te coûte depuis le temps qu'elle est là. Donc j'ai mis au point ce test.


Donc n'hésite pas, le lien il est tout en haut de la description, tu cliques dessus, c'est un test gratuit, tu as juste à le faire, ça te prend 5 minutes et tu sauras quelle peur se cache derrière, depuis combien de temps et ce qu'elle te coûte depuis le début qu'elle est là.


Donc ce que je disais par rapport aux peurs, quand tu as une peur comme ça, tu peux pas juste te dire : « Allez, je vais agir malgré la peur, je vais essayer d'avancer, ça partira tout seul. » Non, il va falloir la déconstruire, il va falloir aller la comprendre, l'invalider auprès de ton cerveau pour que tu puisses avancer.


Mais c'est ce qui peut expliquer cette pression. Moi, je sais que j'ai toujours une peur de l'échec qui est là. Je travaille dessus depuis des années, mais il y a toujours un fond de peur de l'échec qui est là.


Toujours cette pression de vouloir être la meilleure dans tout ce que je fais. Donc forcément dans l'entrepreneuriat aussi, dans le sport, dans ma vie de mère, dans tout ce que je fais. J'ai cet esprit de compétition dans absolument tout.


Je veux gagner parce que j'ai subi du harcèlement scolaire quand j'étais enfant pendant plus de 13 ans. Et naturellement, ce harcèlement m'a fait comprendre que j'étais moins que rien, que j'étais nulle et que j'étais inintéressante.


Et je me suis un peu challengée en mode : je dois être la meilleure, je dois être tellement la meilleure, tellement celle qui réussit tout. Je veux que les gens disent « Waouh, mais Aline, mais waouh » en fait, et plus qu'on me dise « Mais Aline, tu es qu'une merde, dégage ».


Voilà, je l'ai trop entendu, je l'ai trop mal vécu. Donc aujourd'hui, j'ai un esprit de compétition qui est exacerbé. J'ai un ego qui a besoin de validation constamment.


Donc je travaille dessus, j'ai déconstruit tout vraiment par rapport à ça et je le vis vraiment bien mieux. Mais il y a toujours forcément des des cicatrices qui sont là.


Et c'est ce qui fait que parfois, quand je me laisse un peu avec la fatigue, avec le stress et cetera, que je me je retombe un peu dans mes travers, que le naturel reprend le dessus, je retrouve cette peur de l'échec qui revient et qui fait que j'aurais pour gagner 8950 €, je me dirais : mais c'est nul, tu aurais dû gagner 10000.


Voilà, il peut manquer 200 € de chiffre d'affaires. Je vais pas me dire : « Mais meuf, c'est énorme ce que tu as fait. » Je vais me dire : « Mais meuf, tu aurais tellement pu faire mieux. Tu aurais dû faire mieux. » Donc voilà, du coup, la peur de l'échec,


pose-toi cette question : mais quelle est la peur qui peut être cachée derrière ? Pourquoi est-ce que j'ai tant peur du manque, tant peur d'échouer ?


Et la peur du coup, elle va entraîner l'obsession du chiffre d'affaires, que ce soit gagner 1000 € ou gagner 1 million.


Très souvent, on pourrait se dire : « Oui, mais quand je gagnerai x… » Moi, c'est ce que je me disais aussi avant : « Quand je gagnerai, il y aura plus de pression parce que franchement, je suis hyper large quoi. C'est trop bien, je vais plus avoir cette pression. »


Mais en fait non, tu vas gagner ce fameux temps, comme moi, le premier, la première fois que j'ai gagné 10000 €. J'ai gagné donc 10700 € vraiment dans ma poche hein. C'était pas encaissé, c'était pas signé, c'était encaissé dans ma poche.


Et ce jour-là, je me souviens, je l'ai à peine, j'ai à peine eu la bonne vibe. J'ai dit à mon mari : « Ça y est, j'ai fait mon premier mois à 10K. » Je waouh, c'est ouf. Mais c'était pas… Ouais, voilà, j'ai pas pleuré quoi.


Je me suis pas dit : non mais c'est incroyable ce que j'ai réussi à faire, j'ai touché 10000 €, c'est juste gigantesque. Je me suis dit : ouais, trop bien. Ça a duré 5 secondes où j'ai célébré.


Je lui ai dit, je, franchement, trop contente, il m'a dit : « Je suis fier de toi » et tout. Et on est repartis tous les deux taffer quoi. Voilà, ça a été une parenthèse de 2 minutes.


Parce qu'en fait c'est devenu tellement une norme et surtout que il y a toujours cette peur de : « Ouais, mais si je commence à célébrer et que je perds tout dès le lendemain. » Voilà, encore cette peur de l'échec qui est là derrière hein, faut pas que je relâche les efforts et cetera.


Mais faut te, faut comprendre qu'en fait malgré la, c'est pas cette peur qui doit tout dicter. Tu peux célébrer le moment et du coup, il y aura pas, en fait le le, cette espèce d'obsession du chiffre d'affaires, elle va pas partir comme ça parce que tu gagnes 5000 € de plus.


Non, elle partira quand tu la comprendras, que tu la déconstruiras. C'est ça qui est important.


D'ailleurs, n'hésite pas à me dire en commentaire si toi aussi ça t'arrive de gagner plus que ce dont tu as besoin, mais de quand même te dire « Putain, j'aurais pu faire mieux » ou, ou de pas te sentir ultra satisfaite alors que franchement, tu as besoin de beaucoup moins pour vivre. Je suis curieuse de savoir, de faire un mini sondage, une petite, un petit micro-trottoir là.


Tout ça pour te dire aujourd'hui que l'objectif c'est bien, mais il faut réussir à détacher l'émotionnel du chiffre d'affaires.


Réussir à te dire que OK, c'est bien de se challenger, c'est important hein, sinon on ne grandit pas et on peut pas découvrir de grandes entreprises. Enfin, si toi tu as cet esprit de challenge et tu as envie de grandir, c'est très bien. Si tu en as pas envie, c'est très bien aussi.


Attention, je suis pas là pour dire que il faut scaler, il faut absolument monter dans dans sa boîte et cetera. Pas du tout.


Mais si tu as envie d'aller chercher beaucoup plus loin, et bien en fait, il faut que tu apprennes à détacher l'émotionnel de du chiffre d'affaires, que tu apprennes à être fière de toi tout le temps et à simplement réussir à ajuster et à analyser tes résultats, mais sans te cette espèce de pression de : « Oh là là, c'est horrible, j'ai la boule au ventre et je refais les scénarios et je pleure et j'ai la, j'ai même plus envie de travailler en fait. J'ai même plus envie de bosser parce que j'ai besoin de gagner, je dois faire du chiffre d'affaires et j'arrive pas à m'en sortir émotionnellement. »


Donc le détachement, il est vraiment capital, super important.





 
 
 

Commentaires


bottom of page